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BelleMuezza

Trois nouvelles espèces de marsupiaux ont été découvertes en Australie

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Mais seulement, voilà : ces rongeurs sont tellement portés sur "la chose" qu'ils en meurent. En 2013, des antechinus cousins (genre de marsupial qui ne vit qu'en Australie) avaient déjà fait l'actualité : des chercheurs avaient remarqué que les mâles mourraient massivement à la fin de la saison d'accouplement, rapporte The Guardian(en anglais), jeudi 20 février. "Pendant cette période, leur activité sexuelle est tel que leur corps se désintègre en raison du stress", écrit le quotidien britannique.

Les scientifiques ont ainsi demandé à ce que l'antechinus à queue noire (en anglais)  l'une des trois nouvelles espèces identifiées, soit inscrit dans la liste des espèces menacées, raconte le journal de biologie Zootaxa (en anglais).

 Un marsupial du Queensland (Australie).  (NICOLAS-ALAIN PETIT / BIOSPHOTO / AFP)

La découverte de trois nouvelles espèces par des scientifiques du Queensland est exceptionnelle, a expliqué le docteur Andrew Baker, meneur de ces travaux. Et pour cause : "On ne trouve en général que deux nouvelles espèces chaque année à travers le monde. Alors trois nouvelles espèces d'un coup, rien que dans le sud-est du Queensland..."

 L'antechinus à queue noire est pensé vivre en haute altitude, dans les zones humides du le parc national de Springbrook. Photo: Gary Cranitch / Queensland Museum


Pour Andrew Baker, "il est extrêmement probable" que ces nouvelles espèces se comportent de la même manière que leur cousin de la région découvert plus tôt. C'est-à-dire  qu'ils auraient le même système de reproduction, dit "big bang" ou de sémelparité. En d'autres termes, ils se reproduisent jusqu'à ce que mort s'en suive.

Les marsupiaux passent d'un partenaire à l'autre pour des séances qui peuvent durer jusqu'à 14 heures, poursuit The Guardian. "A la fin de la saison des amours, des mâles qui se désintègrent physiquement courent frénétiquement à la recherche d'une ultime opportunité d'accouplement", expliquait en 2013 Diana Fisher, de l'université du Queensland, à National Geographic.

De récentes recherches citées par The Guardian indiquent que cette attitude participe d'une stratégie d'évolution : "Ces antechinus qui font le plus l'amour sont ceux qui ont le plus de progénitures. La copulation compétitive, même jusqu'à la mort, était un moyen d'assurer la pérennité des gênes de ces mâles", explique le quotidien.

Francetv info 20/2/2014

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