LOVE ANIMALIA NATURALIS ENVIRONNEMENTALIS
Bienvenue sur le Forum Love Animalia Naturalis : Actualités, informations et conseils sur les Animaux, la Nature et l'Environnement. Des rubriques exclusives réservées aux membres du forum. Pour satisfaire votre curiosité retrouvez l'actualité ou des conseils et pour satisfaire la nôtre, nous serons heureux de lire les vôtres! Toutes les personnes de 10 ans et plus, partageant ces centres d'intérêts sont les bienvenues.

LOVE ANIMALIA NATURALIS ENVIRONNEMENTALIS

Animaux, Nature et Environnement : Actualités, Informations et Conseils
AccueilPortailS'enregistrerConnexion
Vous avez des photos sur les animaux, la nature et l'environnement ? Si vous êtes prêts à nous offrir l'une d'elles... Ecrivez un message à l'un des administrateurs. Merci

Partagez | 
 

 Agir contre le réchauffement sans attendre

Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: Agir contre le réchauffement sans attendre    Dim 2 Nov - 19:06

Copenhague (AFP) - Les experts sur le climat ont publié dimanche à Copenhague une évaluation mondiale dont le message est clair: face à l'ampleur du réchauffement, il faut agir vite pour réduire les émissions de CO2, ce qui est possible sans compromettre la croissance.



"Nous avons peu de temps avant que la possibilité de rester sous les 2°C ne disparaisse", déclare dans un communiqué Rajendra Kumar Pachauri, le président du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), qui a réalisé la plus complète évaluation du changement climatique depuis 2007. Elle doit servir de base scientifique aux responsables politiques dans les négociations internationales devant aboutir fin 2015 à Paris à un accord global.

 Réunion d'experts sur les changements climatiques, le 27 octobre 2014 à Copenhague, au Danemark (c) Afp


La communauté internationale s'est fixé comme objectif de maintenir la hausse globale des températures sous le seuil de 2°C, afin de limiter les impacts du changement climatique déjà à l'oeuvre et dont la vitesse est inédite.

Pour garder le cap des 2°C, les émissions mondiales de gaz à effet de serre (CO2, méthane, protoxyde d'azote) doivent être réduites de 40 à 70% entre 2010 et 2050, et disparaître totalement d'ici 2100, estiment les scientifiques.

Cela implique de se détourner massivement des énergies fossiles, d'améliorer fortement l'efficacité énergétique, de limiter la déforestation, etc, et d'investir pour cela des centaines de milliards de dollars d'ici à 2030.

Pour autant, ce tournant énergétique ne compromettrait pas la croissance mondiale, mettent en avant les experts (climatologues, économistes, océanographes, etc).

Des efforts "ambitieux" de réduction de gaz à effet de serre feraient baisser de 0,06 point le taux annuel de la croissance mondiale, estimé entre 1,6 et 3% au cours du 21e siècle, avancent-ils. Cette estimation ne prend pas en compte les bénéfices économiques liés à l'atténuation du changement climatique (infrastructures, agriculture, pêche, santé, etc.).

"Nous avons les moyens de limiter le changement climatique", a insisté M. Pachauri, pour qui "les solutions sont nombreuses et permettent un développement économique et humain continu". "Tout ce dont nous avons besoin, c'est de la volonté de changer", a-t-il ajouté.

Youba Sokona, vice-président du Giec, souligne de son côté que "plus nous attendons pour agir, plus ce sera couteux".

Et s'il n'était pas "contrôlé", le changement climatique aurait des impacts "graves, étendus et irréversibles", indique le Giec.

Pour les auteurs du rapport, "limiter les effets du réchauffement climatique pose la question de l'équité et de la justice et est nécessaire pour atteindre un développement durable et éradiquer la pauvreté".

Les experts soulignent que les populations les plus vulnérables, notamment celles des pays les moins développés, auront moins de moyens pour faire face aux impacts du réchauffement.

Cette nouvelle évaluation globale est le fruit d'un colossal de partage des connaissances (30.000 études passées en revue, 800 auteurs principaux): c'est la cinquième publiée par le Giec après celles de 1990, 1995, 2001 et 2007. Elle reprend les résultats de trois rapports thématiques rendus en septembre 2013 (preuves du réchauffement), en mars 2014 (impacts) et en avril 2014 (mesures pour atténuer la hausse des températures).

"L'atmosphère et les océans se sont réchauffés, les quantités de neige et de glace ont diminué, le niveau de la mer a augmenté", a résumé Thomas Stocker, vice-président du Giec.


 FRANCE 24 26/9/2014

Les concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère ont atteint les niveaux les plus élevées depuis 800.000 ans.

Conséquences

- la température moyenne à la surface de la planète a gagné 0,85°C entre 1880 et 2012, une vitesse inédite. 

- Celle à la surface des océans a augmenté de 0,11°C par décennie entre 1971 et 2010.

- Le niveau moyen des océans s'est lui élevé entre 1901 et 2010 de 19 cm.

- Dans la région de l'Arctique, qui se réchauffe plus rapidement que la moyenne de la planète, la surface de la banquise a diminué de 3,5 à 4,1% par décennie entre 1979 et 2012.

A noter que l'Antarctique suit le chemin inverse (+ 1,2 à 1,8%), même si certaines régions de ce continent ont perdu de la glace.

Les impacts sont déjà visibles sur tous les continents: précipitations accrues dans certaines zones et en baisse ailleurs, répartition modifiée des espèces marines et terrestres, rendements agricoles globalement en baisse, vagues de chaleur plus fréquentes en Europe, Asie, Australie.

Le réchauffement se poursuivant, le Giec prévient, qu'à l'avenir, les conséquences seront plus lourdes en terme de sécurité alimentaire, de disponibilité en eau potable, de risques d'inondations et de tempêtes, avec une hausse probable des déplacements de population et de conflits pour l'accès aux ressources.

 Moathib 6/10/2014


Sciences et avenir 2/11/2014


Dernière édition par Admin le Dim 22 Mar - 23:37, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: Climat: Laurent Fabius / Ségolène Royal: une mobilisation universelle et immédiate est nécessaire   Dim 2 Nov - 23:23

Paris - Les ministres français des Affaires étrangères Laurent Fabius et de l'Ecologie Ségolène Royal ont appelé dimanche à une mobilisation universelle et immédiate sur le changement climatique, une menace grave pour la biodiversité, la sécurité alimentaire et la santé.

 euronews 2/11/2014

Ses premiers impacts sont ressentis partout dans le monde et le chemin actuel conduirait à une hausse des températures bien au-delà des 2°C acceptables, déclarent les ministres dans un communiqué, après la publication du nouveau rapport du Giec (Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat), la plus complète évaluation sur le sujet depuis 2007.

Des solutions existent, avancent les ministres qui présideront la Conférence annuelle de l'ONU sur le climat fin 2015 à Paris, où un accord mondial et suffisamment ambitieux pour tenir le cap des 2°C doit être scellé par la communauté internationale.

L'accord de Paris en 2015 devra apporter une réponse politique à la hauteur du constat des scientifiques, plaident M. Fabius et Mme Royal. Les prochaines étapes - la conférence de Lima en décembre prochain, puis la présentation des objectifs nationaux de réduction des émissions au début de l'année 2015 - seront décisives, ont -ils ajouté.

Le président du Giec, Rajendra Kumar Pachauri, viendra mercredi à Paris présenter le rapport aux autorités françaises. Nous avons peu de temps avant que la possibilité de rester sous les 2°C ne disparaisse, a déclaré M. Pachauri dimanche à Copenhague, où le rapport a été rendu public.

Nous avons les moyens de limiter le changement climatique et tout ce dont nous avons besoin, c'est de la volonté de changer, a-t-il affirmé.

Le rapport du Giec, fruit d'un colossal travail de partage des connaissances des scientifiques du monde entier (800 auteurs principaux, 30.000 études passées en revue) doit servir de base scientifique aux responsables politiques dans les négociations internationales.

Romandie 2/11/2014
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: Climat : la France et le Canada déterminés à "agir ensemble"   Lun 3 Nov - 1:01

La France et le Canada, unis dans une même politique. A peine arrivé au Canada, où il est en visite d'État de trois jours, le président Hollande a assuré dimanche que la France et le Canada étaient déterminés à s'unir sur les enjeux environnementaux. Par rapport aux "grands défis" internationaux, "et j'y ajoute le défi climatique, la France et le Canada ont décidé d'agir ensemble pour le bien de leur propre pays mais aussi pour le bien de la planète", a ainsi déclaré François Hollande. 


 Stephen Harper et François Hollande, le 2 novembre 2014. © ALAIN JOCARD / AFP

Dans la petite localité de Banff où ils étaient réunis, à l'ouest de Calgary, le Premier ministre Stephen Harper a lui tenu a souligner la place de la France sur la scène internationale. "Vous jouez un rôle majeur sur la scène internationale, pendant les crises de sécurité, de pandémie et la lutte contre les changements climatiques, nous reconnaissons tous ici votre position personnelle et votre position comme pays leader dans le monde" a-t-il ainsi assuré.

Des déclarations consensuelles qui tranchent sur la position traditionnellement en retrait du Canada lorsqu'il s'agit de réchauffement climatique. En effet, le pays s'est notamment retiré du protocole de Kyoto en 2011 et Stephen Harper était absent en septembre du sommet sur le climat organisé à New York, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU. François Hollande, qui organisera la prochaine Conférence climat (COP21) à Paris en décembre 2015, se présente en revanche en pointe dans ce combat.

Dimanche, le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) a publié dimanche un rapport alarmant doutant de la capacité de la planète à limiter à moins de 2 degrés la hausse générale des températures et donc à réduire d'au moins 40% les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030.

LE POINT 2/11/2014
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: François Hollande tente de rallier le Canada sur l'environnement   Lun 3 Nov - 14:34

Le président français François Hollande a entamé une visite d'Etat de trois jours au Canada. Il a tenté de persuader le gouvernement conservateur canadien de rallier sa croisade pour l'environnement.

M. Hollande, qui a atterri à Calgary peu après 18h00 suisses, a été accueilli à l'aéroport par M. Harper. Il est le premier président français à effectuer une visite d'Etat au Canada depuis celle de François Mitterrand en 1987.

Sa première étape l'a emmené dans l'ouest du pays, en Alberta, riche province pétrolifère et fief du Premier ministre Stephen Harper. Son déplacement le conduira ensuite à Ottawa, Québec puis Montréal.

 euronews 3/11/2014

Accompagné d'une quarantaine de chefs d'entreprises, le président français doit passer l'essentiel de la journée à Banff, petite localité aux décors de carte postale au pied des Rocheuses. Un lieu situé assez loin des exploitations de pétrole des sables bitumineux et de pétrole de schiste du nord de la province, critiquées pour leur caractère hautement polluant.

M. Hollande, qui organisera la prochaine conférence climat à Paris en décembre 2015, a réaffirmé toute l'importance pour les grands pays de s'engager résolument dans la lutte contre le réchauffement climatique, dont il a fait l'une de ses priorités.

La France et le Canada sont déterminés à "agir ensemble" sur les enjeux de l'environnement et du climat, a assuré le président français. Au-delà des différences entre les deux pays, "parce que nous n'avons pas forcément les mêmes intérêts, nous partageons les mêmes préoccupations et agirons ensemble pour la conférence sur le climat qui aura lieu à Paris à la fin de l'année 2015", a-t-il dit.

Le gouvernement canadien s'est retiré fin 2011 du protocole de Kyoto. Le dernier état des lieux dresse un bilan sombre de la politique environnementale de M. Harper: d'après le document, il est déjà acquis que le Canada ne tiendra pas ses engagements de réduction 17% des gaz à effet de serre d'ici à 2020 comme il s'y était engagé.

M. Hollande devait rallier la capitale fédérale Ottawa tard dans la nuit. Il prononcera lundi un discours devant les députés et sénateurs au parlement de la capitale fédérale, encore traumatisés par l'attaque terroriste du 22 octobre, où un militaire canadien a trouvé la mort, deux jours après celle d'un autre soldat au Québec, écrasé par la voiture d'un apprenti jihadiste.

 canada21TV 20/10/2014

Romandie 3/11/2014
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
BelleMuezza
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 12462
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: Climat: les 20 prochaines années cruciales   Ven 7 Nov - 1:17

 Paris - Les 20 prochaines années seront cruciales pour réorienter les investissements vers une économie à basses émissions de carbone et éviter un réchauffement de plusieurs degrés par rapport à l'ère pré-industrielle, a prévenu jeudi à Paris l'économiste britannique Nicholas Stern. (Photo Nicholas Stern, ancien vice-président senior de la Banque mondiale et auteur du rapport Stern. International Monetary Fund / domaine public)

Les 20 prochaines années vont être une période très spéciale, une période cruciale dans la lutte contre le réchauffement climatique, a plaidé l'auteur du rapport-choc paru en 2006 (Stern review on the economics of climate change (Pdf en anglais))  sur le coût de l'inaction contre le réchauffement.



Si nous réalisons les bons investissements, dans les domaines de la planification urbaine, des systèmes énergétiques et de l'utilisation des forêts, nous nous mettrons sur la bonne route, a déclaré le professeur à la London School of Economics et président de la British Academy of Science, lors d'une rencontre avec la presse.

L'économiste estime que les investissements dans les infrastructures vont de toutes les manières s'élever à quelque 90 milliards de dollars dans les 15 prochaines années et que bien faire (vers une économie à basses émissions de carbone, ndlr) coûtera seulement quelques milliards de dollars de plus.

Le coût des énergies renouvelables a radicalement baissé au cours des dernières années et cela change tout dans la lutte contre le réchauffement, qui nécessite de se détourner des énergies fossiles et notamment du charbon, la plus polluante.

Au cours des dernières années, les conséquences sanitaires causées par les émissions de CO2 ont émergé de manière beaucoup plus forte, a aussi souligné Nicholas Stern, ce qui conduit des pays comme la Chine à être beaucoup plus déterminés à agir.

En plus d'investissements bien ciblés, la transition vers une économie à basses émissions de carbone, vers une croissance propre, passe, selon le spécialiste, par taxer les émissions de CO2, réguler l'utilisation du charbon pour la diminuer, miser sur l'innovation et établir des politiques climatiques claires pour donner les bons signaux aux marchés.

Faute d'une révolution dans le domaine de l'énergie et d'une réduction des émissions de gaz à effet de serre, Nicholas Stern a repris la mise en garde des climatologues qui prévoient une hausse des températures de plusieurs degrés d'ici la fin du siècle.

Nous parlons de risques immenses, de risques qui vont changer les relations à l'échelle mondiale, avec des déplacements de centaines de millions de personnes, a expliqué le chercheur, insistant notamment sur l'impact de l'élévation du niveau des mers, de la carte des inondations et des ouragans, et des zones désertiques.

Romandie 6/11/2014
Revenir en haut Aller en bas
http://www.lane-forumactif.com
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: Climat: le réchauffement toujours hors des clous, besoin d'une action urgente   Mer 12 Nov - 12:17

Paris - Les politiques mises en place pour réduire les émissions de CO2 sont insuffisantes pour limiter le réchauffement climatique à 2 degrés, a averti mercredi l'Agence internationale de l'énergie (AIE) qui confirme sa prévision d'une hausse à long terme de 3,6 degrés et appelle à une action urgente.

Malgré la volonté affichée de la plupart des pays de diminuer leurs émissions de CO2 et la réduction observée de la part des énergies fossiles dans la consommation d'énergie, le scénario central établi par l'AIE dans sa grande étude prospective annuelle prévoit que les émissions liées à l'énergie augmenteront de 20% en 2040.

L'Agence note donc que les négociations internationale sur le climat de 2015, avec en ligne de mire le sommet de Paris, vont se dérouler avec une situation de départ pas encourageante: une augmentation continue des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial et une pollution de l'air étouffante dans la plupart des villes en forte expansion.

Selon le Giec (Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat), pour limiter le réchauffement climatique à 2 degrés, le monde ne peut pas émettre plus de 1.000 gigatonnes de CO2 après 2014. Or ce crédit sera totalement utilisé d'ici 2040 prévoit l'AIE, qui appelle à une action urgente pour gérer le système énergétique de manière plus prudente. Elle annonce également la publication à la mi-2015 d'un rapport spécifique sur cette problématique.

Alors que la réduction des émissions de gaz à effet de serre implique l'utilisation de sources d'énergie moins carbonées, comme les énergies renouvelables, les subventions aux énergies fossiles ont encore atteint 550 milliards de dollars en 2013, soit quatre fois plus que celles en faveur des renouvelables, comme le photovoltaïque et l'éolien, a pointé l'AIE. Et ce déséquilibre ralentit les investissements dans l'efficacité énergétique et les renouvelables.

- L'AIE prévoit ainsi une augmentation de la demande de pétrole de 90 millions de barils par jour (mbj) en 2013 à 104 mbj en 2040.

- La consommation de charbon, énergie fossile la plus polluante, devrait elle connaître ses dernières années de croissance, l'enjeu climatique devant pousser les pays à ne pas exploiter toutes les ressources disponibles. La demande de charbon augmentera de 15% d'ici à 2040 mais les deux tiers de cette hausse auront lieu dans les dix prochaines années, prédit l'étude. En Chine, la demande commencera à décliner à partir de 2030.

Ce recul s'accompagnera d'une montée en puissance très forte des énergies renouvelables, notamment dans la production d'électricité, qui selon l'AIE sera le moteur de la transformation du paysage énergétique mondial.

En 2040, elles représenteront un tiers de la production électrique et leur part dans le mix électrique des pays hors-OCDE doublera, tirée par la Chine, l'Inde, l'Amérique latine et l'Afrique.

- Les renouvelables compteront pour presque la moitié de l'augmentation de la production totale d'électricité en 2040, tandis que l'usage des biocarburants sera triplé à 4,6 mbj et la chaleur issue d'énergies renouvelables fera plus que doubler, prévoit l'étude.

- Le nucléaire, qui a déjà évité depuis 1971 l'émission de 56 gigatonnes de CO2 selon l'AIE, jouera également un rôle important pour le développement d'une énergie décarbonée à grande échelle.

En 2040, les émissions annuelles évitées grâce au nucléaire (par rapport au niveau estimé de ces émissions à cette date) atteindront presque 50% en Corée du Sud, 12% au Japon, 10% aux Etats-Unis, 9% dans l'UE et 8% en Chine, a évalué l'AIE, qui publie son étude dix jours après le rapport du Giec sur le réchauffement climatique.

Les experts de cet organisme ont estimé que pour garder le cap d'une hausse des températures de 2°C, les émissions mondiales de gaz à effet de serre (CO2, méthane, protoxyde d'azote) doivent être réduites de 40 à 70% entre 2010 et 2050, et disparaître totalement d'ici 2100.

Romandie 12/11/2014
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
BelleMuezza
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 12462
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: Climat: l'Australie, hôte du G20, sous pression après l'accord Chine-USA   Jeu 13 Nov - 20:32

Brisbane (Australie) - L'Australie était sous pression jeudi pour muscler ses actions contre le réchauffement climatique, après un accord sino-américain (page 19, 6ème article) surprise et alors qu'elle accueille ce week-end un sommet des dirigeants du G20... où elle aurait voulu éviter le sujet.

Le président américain Barack Obama et son homologue chinois Xi Jinping, à la tête des deux pays les plus pollueurs du monde, se sont fixés mercredi à Pékin de nouveaux engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre et ont appelé les autres puissances économiques à prendre des engagements plus ambitieux.

Le Premier ministre australien Tony Abbott s'est montré avare de commentaires, s'empressant d'affirmer que les priorités du sommet des dirigeants du G20, ce week-end à Brisbane (côte Est de l'Australie), restaient la croissance économique et l'emploi. La conférence de l'Apec (forum Asie-Pacifique) vient juste de se terminer à Pékin, et c'est à peine si on y a mentionné le changement climatique... juste en passant, s'est-il défendu jeudi devant la presse. Il y a beaucoup d'(autres) enceintes pour parler de climat, a lâché M. Abbott, agacé, en marge d'un sommet des pays d'Asie du sud-est en Birmanie.

Tony Abbott a précisé que les émissions de gaz à effet de serre de l'Australie représentaient environ 1% des émissions mondiales. Je ne vais pas m'intéresser à ce qui pourrait se passer dans 16 ans (référence à l'objectif ciblé de Pékin pour 2030, ndlr), je me concentre sur ce qu'on peut faire maintenant. On ne parle pas, on agit, a-t-il ajouté.

Une réaction qui a suscité des critiques acerbes de la part des militants environnementalistes australiens --déjà très remontés contre Abbott après la suppression par son gouvernement d'une taxe carbone et d'un impôt sur les bénéfices des producteurs de charbon. Les deux premières économies mondiales décident de placer (le combat climatique) au centre de leur stratégie économique, et lui, il n'écoute pas, a déploré John Connor, du centre indépendant Climate Institute. L'accord sino-américain montre bien à quel point est complètement absurde la politique du gouvernement Abbott, a abondé l'ancien Premier ministre travailliste, Paul Keating. Quand vous arrêtez d'évaluer le coût de la pollution et que vous commencez à donner de l'argent aux pollueurs, c'est que vous êtes montés dans le mauvais train, a-t-il ironisé.

Figurant parmi les 20 premiers pays en termes d'émissions de gaz à effet de serre, l'Australie s'est engagée à les réduire de 5% d'ici à 2020 par rapport au niveau de 2000. Le pays est le deuxième exportateur mondial de charbon.

Le ministre des Finances australien Joe Hockey, a assuré jeudi que le changement climatique serait abordé au sommet du G20, mais que rien n'ébranlera la priorité donnée aux questions économiques.

----->Nous sommes nombreux à savoir que Tony Abbott fait partie des climato-sceptiques... Ile ne croit pas, ou affiche de ne pas croire, que le réchauffement en cours est lié aux activités humaines... En dépit des études scientifiques sur le sujet et les preuves apportées.


Romandie 13/11/2014
Revenir en haut Aller en bas
http://www.lane-forumactif.com
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: Climat: des australiens font les autruches "humaines" à Sydney pour alerter le G20   Jeu 13 Nov - 21:17

Sydney (AFP) - Des dizaines d'Australiens ont brièvement enfoui leur tête dans le sable jeudi sur une célèbre plage de Sydney pour moquer leur Premier ministre coupable, selon eux, de faire l'autruche face aux dangers du réchauffement climatique.

 Photo JENNI RYALL / MASHABLE

Plus d'une centaine de personnes se sont enterrées, tête la première, dans le sable de Bondi Beach, tenant pendant trois minutes dans cette position cocasse.

Hôte du sommet des dirigeants des pays du G20 qui se tient ce week-end à Brisbane, dans le nord-est de l'Australie, le chef du gouvernement conservateur australien, Tony Abbott, est critiqué par les militants écologistes pour avoir aboli une "taxe carbone" frappant les entreprises les plus polluantes. Ils lui reprochent également d'avoir évincé les questions climatiques du sommet du G20.

"Le refus de Tony Abbott d'inclure le changement climatique à l'agenda du G20 et les tentatives manifestes de son gouvernement d'étouffer le secteur de l'énergie renouvelable montrent qu'il est déterminé à garder la tête dans le sable sur la question la plus importante de notre époque", a déclaré l'organisateur de la manifestation, Eden Tehan.

Arrivé l'an dernier au pouvoir, M. Abbott a aussi aboli une taxe sur les bénéfices de l'industrie du charbon, tandis que les investissements dans les énergies durables ont chuté de 70%. Le Premier ministre qualifie volontiers le charbon de source de prospérité "décisive" pour l'Australie --qui en est le deuxième plus gros exportateur mondial.

Le pays figure dans les vingt pays les plus pollueurs de la planète, et c'est le pays développé émettant le plus de gaz à effet de serre par habitant, selon le centre australien Climate Institute.

Tony Abbott, invité à commenter l'accord surprise conclu entre Etats-Unis et Chine pour réduire leurs émissions, a suggéré jeudi que l'Australie n'était pas concernée et qu'il préférait "se concentrer sur ce qu'il peut faire maintenant, pas sur ce qui pourrait se passer dans 16 ans". Il a rappelé que la croissance économique et l'emploi restaient les priorités du sommet du G20 à Brisbane.

"Nous voulons dire aux dirigeants du monde qui viennent au G20 que Tony Abbott ne représente pas l'opinion de la plupart des Australiens qui demandent une action mondiale urgente contre le changement climatique", a insisté Eden Tehan.


Sciences et avenir 13/11/2014
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: Le gouvernement australien en porte-à-faux sur le climat   Sam 15 Nov - 15:36

C’est un Premier Ministre conservateur peu enclin à lutter contre le réchauffement climatique qui reçoit les principales économies du monde ce week-end à Brisbane.

Qui a déclaré le 13 octobre 2014 que "le charbon est bon pour l’Humanité" ? Le Premier Ministre Tony Abbott, en inaugurant une mine dans le Queensland. Lequel a répété que "le charbon est le futur" quelques jours plus tard, répondant ainsi aux appels de l’ONU à lutter contre les émissions de gaz à effet de serre.

 Des centaines de personnes s'enterrent symboliquement la tête dans le sable sur la plage de Bondi à Sydney le 13 Novembre 2014, afin de marquer leur opposition aux positions du gouvernement australien en matière de changement climatique. AFP

C’est donc un conservateur très "climato-sceptique" et droit dans ses bottes qui accueille ce week-end (15 et 16 novembre 2014) le G20. Un groupe des 20 plus grosses économies du monde tourneboulé par l’accord passé entre la Chine et les Etats-Unis le 12 novembre dernier. La décision de la Chine de se donner pour objectif un maximum d’émissions d’ici 2030 n’est d’ailleurs pas sans conséquence sur l’économie de l’Australie.

Le gouvernement de Tony Abbott favorise en effet le développement de son industrie minière et notamment charbonnière, avec en ligne de mire l’énorme marché... chinois.

En Australie, le conflit environnemental actuel le plus virulent porte ainsi sur la création de Port Abbot (avec un seul "t") un port minéralier destiné à faciliter l’exportation du charbon du Queensland vers la Chine.

Le gouvernement australien a dans un premier temps autorisé à rejeter les boues de dragage de ce port dans la mer sur la grande barrière de corail, obligeant l’Unesco à menacer de classer «en péril» ce patrimoine mondial de l’Humanité. Aujourd’hui, ces boues pourraient être déversées à terre, sur des zones humides.

C’est donc avec un fort "passif" environnemental que Tony Abbott s’apprête à accueillir "les grands de ce monde" lesquels semblent cependant de plus en plus préoccupés par le réchauffement climatique. Sur ce sujet, le bilan australien est mauvais. Entre 1990 et 2011, les émissions du pays ont augmenté de 32% !

 Évolutions des émissions de gaz à effet de Serre (GHG) entre 1990 et 2011, ne prenant pas en compte le "Land use, land-use change and forestry" (LULUCF) qui correspond aux émissions dues aux activités humaines consécutives l'exploitation des sols. Crédit : UNCCC.

L’une des premières décisions de Tony Abbott à son arrivée au pouvoir en septembre 2013 a d’ailleurs été de supprimer le marché d’émissions de quota de CO2.

À l’approche du sommet de Brisbane, l’opposition travailliste a enjoint le Premier Ministre d’inclure le climat dans les discussions du G20, le chef de l’opposition Bill Shorten accusant Tony Abbott "d’isolationnisme têtu". Et des manifestants ont plongé leur tête dans le sable pour dénoncer l’aveuglement de leur Premier Ministre.

Mais Tony Abbott entend que le sommet de Brisbane reste économique et ne s’occupe que de croissance et d’emplois, le climat étant, selon lui, "hors sujet".

C’est oublier que Chinois et Américains avaient profité le 13 novembre dernier du Forum de coopération économique Asie-Pacifique pour dévoiler leurs objectifs de réduction des gaz à effet de serre. Un paragraphe de la déclaration finale commune dimanche soir devrait cependant appeler au succès de la négociation climat à Paris en 2015, rappelant ainsi que le charbon n’est pas bon pour l’humanité.

Sciences et avenir 15/11/2014
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: Le G20 soutient une "action forte et efficace" sur le changement climatique   Dim 16 Nov - 12:28

Brisbane (Australie) (AFP) - Les pays les plus riches de la planète soutiennent une "action forte et efficace" sur le changement climatique et le Fonds Vert de l'ONU, ont-ils indiqué dimanche à l'issue d'un sommet du G20 en Australie.


 De Gauche à droite: Mariano Rajoy Brey, Matteo Renzi, Francois Hollande, Barack Obama, David Cameron, Angela Merkel, Jean-Claude Juncker et Herman Van Rompuy lors du G20 le 16 novembre 2014 à Brisbane (c) Afp

"Nous soutenons une action forte et efficace pour faire face au changement climatique. Nous réaffirmons notre soutien à la mobilisation de moyens financiers pour l'adaptation (des pays victimes des changements climatiques), tel le Fonds Vert" des Nations unies, destiné à aider les pays pauvres les plus exposés, indique le communiqué final du sommet.

Sciences et avenir 16/11/2014
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: Le G20 discute du changement climatique   Dim 16 Nov - 13:08

Les dirigeants des pays du G20 ont discuté des questions énergétiques et du changement climatique. Réunis en sommet à Brisbane en Australie, ils ont abordé ces questions dimanche matin, au deuxième jour des discussions.

Le premier ministre japonais Shinzo Abe aurait indiqué que Tokyo contribuera à l'amélioration de l'efficacité énergétique dans le monde. Il souhaite pour cela promouvoir les technologies environnementales les plus avancées.

M. Abe aurait également promis que le Japon continuera à soutenir les nations émergentes et en développement pour améliorer les ressources humaines. Toujours selon le chef du gouvernement nippon, l'Archipel devrait faire tout son possible pour créer un cadre efficace réunissant tous les pays du monde dans la lutte contre le réchauffement climatique. Il le fera pour la COP21, la conférence de l'ONU sur le changement climatique programmée à Paris en 2015.

Le premier ministre australien Tony Abbott, qui préside le sommet, doit rendre public une déclaration commune dans la journée, au terme des discussions.




----->On peut supposer, compte tenu des informations précédentes, que discussion du réchauffement climatique n'a pas été la bienvenue pour Tony Abbott... lui qui ne voulait pas aborder le sujet à ce G20...


NHK WORLD 16/11/2014
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: Climat: un fonds norvégien se retire de 27 exploitants de charbon   Mar 2 Déc - 0:09

Oslo - Un important fonds de pension norvégien a annoncé lundi avoir cédé toutes ses parts dans 27 entreprises exploitant le charbon afin de contribuer à la lutte contre le changement climatique.

Le fonds KLP, qui gère 470 milliards de couronnes (54 milliards d'euros) d'actifs au profit de fonctionnaires et employés du secteur public, a cédé pour 386 millions d'actions et d'obligations dans ces compagnies minières ou énergétiques qui tirent l'essentiel de leurs revenus de l'exploitation du charbon.

La liste des entreprises exclues comprend les indiennes Reliance Power et Tata Power, l'américaine American Electric Power ou encore des chinoises comme China Coal Energy et China Shenhua Energy.

Un bon premier pas, s'est félicité Truls Gulowsen, responsable de Greenpeace Norvège.

Le KLP a par ailleurs déjà annoncé qu'il augmenterait de 500 millions de couronnes ses investissements dans le secteur des énergies renouvelables. Nous avons essayé de trouver un équilibre raisonnable entre investissements dans la production d'énergies renouvelables, désengagement des exploitants de charbon et exercice de nos droits d'actionnaire, a indiqué Jeanett Bergan, responsable des questions éthiques chez KLP.

Le prochain pas, c'est d'influencer les entreprises pour qu'elles fassent leur révolution climatique et réduisent leurs émissions de CO2, a-t-elle ajouté dans un communiqué.

Grand frère du KLP, le fonds de pension public norvégien, le plus gros fonds souverain au monde, réfléchit lui aussi à un possible désengagement du capital des producteurs de sources d'énergie fossile (charbon mais aussi pétrole et gaz naturel). Un rapport d'experts indépendants sur cette question doit être présenté mercredi.

Lundi, le KLP a aussi annoncé l'exclusion du producteur d'engrais canadien Agrium, à qui il reproche de s'approvisionner en phosphate depuis le Sahara occidental - territoire annexé par le Maroc -, ainsi que de trois entreprises se fournissant en coton produit en Ouzbékistan, un secteur qui a longtemps employé des enfants et qui recourt encore aujourd'hui au travail forcé.

Il a par contre décidé de réintégrer l'américain Yahoo!, exclu en 2005 après avoir fourni aux autorités chinoises des informations ayant permis l'arrestation d'un journaliste, un geste pour lequel le moteur de recherche a ensuite présenté ses excuses.


ROMANDIE 1/12/2014
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: Le plus gros fonds norvégien convié à intégrer le changement climatique dans sa stratégie   Mer 3 Déc - 16:51

Oslo - Un groupe d'experts a invité mercredi le fonds de pension public norvégien, le plus gros fonds souverain au monde, à ajouter le changement climatique aux critères éthiques régissant ses investissements sans toutefois combler les attentes des ONG.

Mandatés par le gouvernement pour examiner une éventuelle sortie du fonds des producteurs de charbon, de pétrole et de gaz naturel, les six experts indépendants se sont en revanche abstenus de recommander un désengagement des énergies fossiles comme l'espéraient les défenseurs de l'environnement et une partie de la classe politique.

Nous recommandons qu'un nouveau critère, +contribution au changement climatique+, soit inclus dans les lignes directrices régissant la mise en observation et l'exclusion d'entreprises bénéficiant des investissements du fonds, écrivent-ils dans leur rapport.

Cela permettrait l'exclusion d'entreprises au cas par cas là où il y a un risque inacceptable que l'entreprise contribue à ou soit responsable d'agissements ou omissions (...) sérieusement négatifs pour le climat, ajoutent-il.

Alimenté par les revenus pétroliers de l'État norvégien et investi en produits financiers et dans l'immobilier hors de Norvège, le fonds d'une valeur de 6.080 milliards de couronnes (702 milliards d'euros) est régi par un ensemble de critères éthiques.

Il doit notamment s'abstenir d'investir dans les groupes coupables de graves violations des droits de l'Homme, recourant au travail des enfants, fabriquant des armes particulièrement inhumaines ou encore produisant du tabac.

A notre avis, la production énergétique à partir de sources fossiles, la consommation d'énergie et les émissions de CO2 ne peuvent pas être considérées comme (des pratiques) contraires aux normes éthiques généralement acceptées, ont précisé les experts.

Nous ne recommandons pas, par conséquent, une exclusion automatique par le fonds de tous les producteurs de charbon, de pétrole et de gaz naturel, ont-ils ajouté. Lors d'un point de presse, le chef du groupe d'experts, Martin Skancke, a fait valoir que le fonds pouvait jouer un rôle plus positif pour le climat en exerçant ses droits d'actionnaire chez les mauvais élèves plutôt qu'en sortant de leur capital.

Les défenseurs de l'environnement ont, sans surprise, déploré ces conclusions. Extrêmement décevant et sans ambition, a commenté la branche norvégienne de Greenpeace. Triste et dépassé, a renchéri l'ONG L'Avenir dans nos mains.

Le débat n'est toutefois pas clos: la question sera examinée au printemps prochain par le Parlement, où plusieurs partis sont favorables au minimum à une sortie du fonds du secteur du charbon.

Lundi, un autre important fonds de pension norvégien, KLP, avait annoncé qu'il avait cédé toutes ses parts dans 27 entreprises exploitant le charbon.


Romandie 3/12/2014
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: A New Delhi, Obama exhorte l'Inde à s'engager pleinement sur le climat   Mar 27 Jan - 13:48

New Delhi - Au dernier jour d'une visite chargée en symboles à New Delhi, Barack Obama a appelé mardi l'Inde à s'engager pleinement dans la lutte contre le changement climatique, promettant une coopération renforcée entre les deux pays dans de nombreux domaines.

[...] Dans un discours très applaudi devant 1.500 jeunes, Obama a dressé un constat clair sur le climat : même si des pays comme les Etats-Unis réduisaient leurs émissions, si les pays en croissance comme l'Inde - avec des besoins en énergie en forte croissance - ne se tournent pas vers des énergies plus propres, nous n'avons aucune chance contre le changement climatique.


 CCTV News 25/1/2015 : Le Premier ministre indien Narendra Modi a rencontré le président américain Barack Obama lors d'un déjeuner de travail à New Delhi dimanche. Les deux côtés ont travaillé pour parvenir à des accords sur le changement climatique, la fiscalité et la coopération en matière de de défense. Dans un geste qui montre l'importance que l'Inde accorde aux États-Unis, Obama devient le premier président américain à visiter l'Inde à deux reprises pendant une présidence. Il va aussi être le premier président américain à être l'invité d'honneur lors de la parade Republic Day de l'Inde.

L'Inde est le troisième émetteur mondial de gaz à effet de serre, derrière la Chine et les Etats-Unis. Ces deux derniers ont récemment scellé un accord inédit sur les émissions de gaz à effet de serre, engagements chiffrés à l'appui, à l'approche du sommet de Paris sur le climat prévu en fin d'année.

Mais l'Inde n'a pris aucun engagement en la matière, son Premier ministre Narendra Modi estimant n'avoir aucune pression et souhaitant pouvoir agir sans que cela nuise aux efforts de développement de son pays.

L'Inde et les Etats-Unis ne sont pas simplement des partenaires naturels, je pense que l'Amérique peut devenir le meilleur partenaire de l'Inde, a par ailleurs avancé M. Obama. Evidemment, seuls les Indiens peuvent décider du rôle de l'Inde dans le monde

Mais je suis ici, car je suis absolument convaincu que nos peuples auront plus d'emplois et d'opportunités, nos nations seront plus sûres et le monde sera plus juste et plus sûr si nos deux démocraties font front commun, a poursuivi Obama.

[...] La montée en puissance de l'Inde a aussi ses exigences, a plaidé le président américain, en particulier sur le changement climatique. Etre des partenaires globaux implique aussi de s'attaquer au défi global urgent que constitue le changement climatique, a-t-il souligné.

Symbole marquant de sa visite, Obama a assisté - une première pour un président américain en exercice - à l'immense parade de Republic Day qui marque l'entrée en vigueur de la Constitution post-coloniale de l'Inde en 1950.


Romandie 27/1/2015
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: Climat: les villes françaises lancent "l'appel de Bordeaux"   Jeu 29 Jan - 16:05

Bordeaux (AFP) - Les villes et régions de France ont lancé jeudi dans la capitale aquitaine "l'appel de Bordeaux" portant l'engagement des territoires dans la lutte contre le changement climatique à moins d'un an de la conférence internationale sur le climat, à Paris.

"Nous (...) tenons à exprimer la volonté des territoires (...) de répondre à l'urgence du défi lié au dérèglement climatique", affirment leurs élus dans cet appel signé en présence de la ministre de l'Ecologie et de l'Energie, Ségolène Royal, à l'occasion des 16ème assises de l'énergie des collectivités territoriales.

 Les élus s'engagent à "consolider" le "mouvement en faveur de la réduction des émissions des gaz à effet de serre et des polluants". (c) Afp

Parmi les signataires, les maires de Bordeaux, Alain Juppé, de Paris, Anne Hidalgo, et de Nantes, Johanna Rolland, mais aussi l'Association des maires de France (AMF), l'Association des régions de France (ARF), représentées à Bordeaux par leurs présidents respectifs, François Baroin et Alain Rousset, ou encore l'Association des communautés de communes d'agglomération et métropoles (AdCF).

Cette volonté "est déjà en action (...) à travers des mesures concrètes", dans les territoires affirment ces élus, qui se disent "en première ligne des attentes" de leurs concitoyens en matière d'infrastructures ou d'incitations et donc "les mieux placés pour mobiliser l'ensemble des acteurs des territoires". Ces élus s'engagent donc à "consolider" le "mouvement en faveur de la réduction des émissions des gaz à effet de serre et des polluants".

Ils appellent également les négociateurs internationaux sur le climat à prendre en considération "le rôle central des territoires" dans la mise en oeuvre d'actions pour lutter contre le réchauffement climatique.

Et ils leurs demandent également "de soutenir les mécanismes permettant de renforcer l'action locale et régionale, notamment dans les pays en développement".




Sciences et avenir 29/1/2015
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: Investissements records dans les technologies propres en France en 2014   Ven 6 Mar - 18:03

Paris (AFP) - Les investissements dans les sociétés qui développent des technologies propres dites "cleantech" ont atteint un record en 2014, selon le baromètre de l'Association française des investisseurs pour la croissance (Afic) publié mardi.



"2014 est un cru exceptionnel (...) qui place la France au 1er rang en Europe en nombre de Cleantech accompagnées par les professionnels du capital-investissement français et en montants investis", a souligné Sophie Paturle, présidente du club Cleantech AFIC, citée dans un communiqué.

Sur l'ensemble de l'année 2014, 86 entreprises du secteur ont bénéficié de financements apportés par les membres de l'Afic pour un montant total de 470 millions d'euros, un niveau jamais atteint depuis la création du baromètre en 2010.

 Image sacc-sf.org

C'est 47% de plus qu'en 2013 et, pour la première fois, le montant des capitaux investis dépasse ceux enregistrés dans les autres pays européens.

Deux opérations ont particulièrement tiré ces bons chiffres: l'investissement de 93 millions d'euros dans le producteur d'électricité à partir d'énergies renouvelables Voltalia et les 73 millions d'euros investis dans Blablacar, la société de covoiturage.

Le secteur des énergies renouvelables a par ailleurs concentré 41% des montants investis, ce qui montre "la maturité atteinte par ce secteur (...) qui a franchi une nouvelle étape avec le financement d'infrastructures", note le baromètre.

Cela se traduit par des opérations de taille plus importante "contribuant ainsi à la poursuite du développement de ces entreprises, en France et à l'international, et à leur passage du stade de PME à celui d'ETI (entreprise de taille intermédiaire, NDLR)".

En terme de nombre d'entreprises, le segment le plus important est celui de l'efficacité énergétique, que ce soit dans les nouveaux services liés aux objets connectés ou dans l'efficacité industrielle. Enfin, l'Afic note l'apport important du numérique, notamment dans les domaines de l'éco-mobilité.

Le baromètre a été réalisé en collaboration avec GreenUnivers et EY (anciennement Ernst&Young).

L'Afic comptait 275 membres actifs fin 2014 et regroupe l'ensemble des structures de capital-investissement installées en France.


Sciences et avenir 4/3/2015
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: Climat: la Fondation Hulot veut soutenir des solutions innovantes   Mer 11 Mar - 20:42

Paris - La Fondation Nicolas Hulot a lancé mercredi une campagne destinée à donner un coup de pouce à des solutions innovantes dans la lutte contre le changement climatique, en appelant les internautes à sélectionner une dizaine de projets.

L'objectif est de donner de la visibilité et de la crédibilité à des solutions isolées ou qui sont restées expérimentales, pour qu'elles soient reproductibles à grande échelle et puissent devenir la norme, a expliqué son président, Nicolas Hulot, au cours d'une conférence de presse.


 Fondation Nicolas Hulot 10/3/2015

Dans nos territoires, il y a une profusion d'initiatives qui peuvent demain nous permettre de rentrer de plain pied dans la transition énergétique et être également un instrument de sortie de crise, a souligné Nicolas Hulot. Mais pour ça, il faut abattre trois ennemis: le fatalisme, le scepticisme et le conformisme. Je n'en peux plus d'entendre en permanence: "comment voulez-vous qu'on fasse autrement", a-t-il ajouté.

Selon la Fondation, cette opération est en ligne avec la volonté annoncée de la conférence Paris climat (COP 21) en décembre prochain d'être la conférence des solutions.

Sept thématiques ont été retenues: citoyenneté, énergie, transport, biens et services, alimentation, aménagement du territoire, habitat.

Une centaine d'initiatives portées par des PME, des collectivités et des associations et présélectionnées par un jury composé de membres de la Fondation et d'experts externes, vont être soumises au vote du public sur le site www.mypositiveimpact.org.

 Fondation Nicolas Hulot 10/3/2015

Les internautes, invités à "liker" pour changer, désigneront cinq lauréats parmi 50 projets du 11 mars au 19 avril, et cinq autres parmi les 50 autres projets, du 25 mai au 5 juillet. Les projets plébiscités remporteront une campagne de communication d'une valeur d'un million d'euros susceptible de leur apporter la notoriété nécessaire pour attirer des investisseurs et des partenaires, et leur offrir des débouchés.

Il faut que les citoyens s'approprient ces solutions, aient envie du changement, a souligné Nicolas Hulot. Il s'agit aussi de dire aux responsables politiques osez, car le temps de l'action est venu, a-t-il ajouté.

La campagne et les lauréats bénéficieront d'un dispositif de communication (télévision, radio, internet, presse, affichage). Selon la Fondation, une quarantaine de personnalités, notamment du monde du spectacle, apportent leur soutien à cette campagne citoyenne.

Une autre campagne, baptisée My artistic impact, qui fera appel aux talents artistiques du public, sera lancée en mai, a indiqué Nicolas Hulot.

Pour participer à ces votes, il suffit de s'inscrire sur le site My Positive Impact et l'on peut voter pour l'un ou plusieurs des projets présentés (5 votes par jour). Il est même possible de devenir "ambassadeur" de l'action, il suffit pour cela de télécharger le kit de communication mis à disposition par la fondation.

ROMANDIE 11/3/2015
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: Chine: le météorologue en chef inquiet sur le réchauffement climatique   Dim 22 Mar - 23:37

Pékin (AFP) - Le responsable des Services météorologiques chinois a lancé une mise en garde dimanche contre le réchauffement climatique qui menace notamment les récoltes en augmentant les risques de sécheresse et d'inondations.

"A mesure que le monde se réchauffe, les risques induits par le changement climatique et ses conséquences pourraient s'aggraver", a déclaré Zheng Guoguang, dont les propos sont rapportés par l'agence officielle Chine nouvelle.

 Un croisement de rues à Pékin lors d'un pic de pollution, le 9 décembre 2014 (c) Afp

Premier pays émetteur de gaz à effets de serre, la Chine a promis de les stabiliser après un pic "autour de 2030"Bien qu'elle soit responsable de 25% des émissions, la deuxième économie mondiale refuse tout objectif de réduction contraignant, estimant que les pays industrialisés, pollueurs historiques, doivent consentir l'essentiel des efforts.

Sans vraiment expliciter ses recommandations, Zheng Guoguang a appelé Pékin à suivre "une voie de développement à faible taux d'émission" tout en jugeant "limitées" les perspectives de l'énergie éolienne et solaire.

Le Premier ministre français Manuel Valls a récemment affirmé que "la Chine aura(it) un rôle important à jouer dans la réussite" de la Conférence sur le climat qui se tiendra à Paris en décembre.

De passage à Pékin mi-mars, Martin Schulz, président du Parlement européen (PE), etimait que la prise de conscience de la Chine en matière de climat avait "considérablement progressé".

Les dirigeants de 195 Etats sont attendus à Paris fin 2015 à la conférence mondiale sur le climat (COP21) pour tenter d'aboutir à un accord visant à contenir le réchauffement climatique sous la barre des 2°C par rapport à l'ère pré-industrielle.

Les Etats-Unis, qui représentent 12% des émissions mondiales, ont annoncé leur intention de les réduire de 26 à 28% en 2025 par rapport à leur niveau de 2005.


Sciences et avenir 22/3/2015
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: Hidalgo: les métropoles, "levier d'accélération de la transition écologique"   Jeu 26 Mar - 1:44

Paris (AFP) - Anne Hidalgo (PS) accueille jeudi à l'Hôtel de Ville, en amont de la conférence sur le climat COP 21, les maires ou représentants d'une trentaine de villes européennes, en présence du chef de l'Etat et du commissaire européen à l'action pour le climat et l'énergie. Pour le maire de Paris, les métropoles ont un rôle central à jouer dans la lutte contre le réchauffement climatique.

 La maire de Paris Anne Hidalgo à Washington, le 18 février 2015 (c) Afp

QUESTION: Vous avez annoncé une initiative commune avec une trentaine de villes françaises et européennes, dont vous recevez les représentants jeudi à l'Hôtel de Ville. De quoi s'agit-il ?

REPONSE: "D'abord c'est une réunion historique, que je vais coprésider avec mon ami le maire de Rome Ignazio Marino (...) Ce qu'on va faire avec les maires européens -parmi lesquels d'ailleurs des maires français, je pense à Alain Juppé et Gérard Collomb, maires de Bordeaux et de Lyon (respectivement UMP et PS, ndlr)-, c'est que nous allons travailler ensemble sur les commandes groupées de nos villes, par exemple sur du matériel roulant (...) En regroupant nos commandes, nous pouvons être un levier d’accélération de la transition écologique, en demandant dans nos cahiers des charges, un cahier des charges commun, des véhicules propres, ne fonctionnant plus ni au diesel, ni avec des énergies fossiles (...) C'est un moment clé dans la préparation de la COP 21, où les villes sont des acteurs essentiel ".

Q: En quoi est-il important selon vous que les villes agissent en parallèle des négociations menées entre les Etats ?

R: "Pendant la COP21, nous aurons 1.000 maires du monde entier (...) C'est important parce que c'est là que les problèmes se posent. Les grandes villes sont confrontées directement au défi climatique, elles doivent trouver des solutions. C'est dans les villes que converge l'essentiel de la population mondiale et ce sont aussi les villes les principales émettrices de gaz à effet de serre. Non seulement nous portons des solutions, mais nous poussons aussi les gouvernements à aller plus loin en matière de transition écologique (...) Je me souviens qu'à l'époque de l'administration Bush aux Etats-Unis (...) les villes américaines s'étaient constituées en réseau pour agir sur la question du climat là où l'administration était extrêmement frileuse. Elles ont permis de faire avancer le sujet dans un pays qui à l'époque ne voulait pas porter la problématique du climat."

Q: On connaît vos différends avec la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal. Estimez-vous que le gouvernement français en fait assez en matière de lutte contre le réchauffement climatique, à quelques mois de cette COP 21?

R: "Il y a un engagement très clair du président de la République (et) un engagement très fort de Laurent Fabius, puisqu'une partie très importante de cette conférence sur le Climat se joue sur le terrain de la diplomatie (...) Ségolène Royal à l'échelle nationale a développé cette loi sur la transition écologique. Là où je pense qu'on peut aller beaucoup plus loin, c'est pour résoudre les crises, notamment s'agissant des pics de pollution (...) La marge de progression sur (cette) question (...) c’est pour moi l'automaticité: se fonder sur les données scientifiques publiées par AirParif et les organismes qui contrôlent la qualité de l’air et à partir de là déclencher (...) la circulation alternée."

Propos recueillis par Stéphanie Lerouge pour Sciences et avenir 25/3/2015
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: Climat: 28 banques de développement adoptent des normes de financement communes   Jeu 2 Avr - 17:45

Paris - 28 banques publiques de développement nationales et multilatérales ont adopté mardi soir à Paris des normes communes en matière de financement de projets en faveur du climat, espérant ainsi faire progresser la finance climat.

Cette coalition a établi une norme permettant de définir et mesurer les financements favorables au climat et de renforcer la dynamique de verdissement du système financier mondial, a indiqué dans un communiqué l'International development finance club (IDFC), institution qui regroupe 22 banques publiques de développement et qui organisait mardi un Forum Finance climat.

Cela représente une étape essentielle dans le combat contre le changement climatique, a commenté Ulrich Schröder, président de l'IDFC et de la banque publique allemande de développement KfW.

Outre les institutions qui se sont engagées sur un document commun, le Forum a réuni un grand nombre de banques publiques de développement, mais aussi des acteurs privés du financement.

Les signataires - l'IDFC et six banques multilatérales comme la Banque mondiale ou la Banque européenne d'investissement - se sont ainsi mis d'accord sur une liste de 63 types de projets qui seront désormais considérés comme verts.

Ils concernent par exemple des infrastructures de production d'électricité ou de chaleur à partir d'énergies renouvelables, l'amélioration de l'efficacité énergétique dans l'industrie, la reforestation ou encore des transports urbains plus propres.

Ce travail de classification, s'il peut paraître technique, est capital dans la perspective de la conférence internationale sur le climat de décembre à Paris (COP21).  Il permettra de comparer sur les mêmes bases les efforts d'investissements de tous les organes financiers.

Toujours dans l'optique de la COP21, un groupe pilote de huit banques publiques de développement a été mis en place pour définir comment verdir les pratiques, par exemple pour se fixer des objectifs en matière d'investissements verts.

Le changement climatique est une menace pour les acquis du développement et inversement, le développement peut être une menace pour le climat s'il s'accompagne d'une consommation toujours plus grande d'énergie et donc d'émissions de CO2, a déclaré Anne Paugam, directrice générale de l'Agence française de développement (AFD) et vice-présidente de l'IDFC en conclusion du Forum.

Un des autres sujets abordés portait sur l'implication des acteurs de financement privés (banques, assurances, fonds d'investissement), et notamment sur les moyens de réorienter leurs investissements dans des projets bénéfiques pour le climat.

Là encore, les banques publiques de développement veulent définir des principes d'ici décembre, par exemple sur la définition des obligations vertes, produits financiers destinés à financer des projets à vocation enironnementale.


Romandie 1/4/2015
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: Sommet mondial climat et territoires début juillet à Lyon   Mer 22 Avr - 0:22

Paris - Près d'un millier de représentants de collectivités territoriales et de la société civile exposeront leurs engagements et propositions pour le climat lors d'un sommet mondial, début juillet à Lyon, destiné à peser sur la conférence de Paris en décembre.

Le président de la République François Hollande sera présent à l'ouverture le 1er juillet pour marquer l'importance de cet événement dans le calendrier des négociations climatiques, a déclaré mardi le président de la Région Rhône-Alpes, Jean-Jack Queyranne, au cours d'une conférence de presse. Ce Sommet mondial climat et territoires, qui doit réunir pendant deux jours environ 800 personnes, sera clôturé par le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius.

Parmi les participants figureront des élus de régions, provinces et Etats fédérés, du Nord comme du Sud, des représentants d'ONG, de syndicats, d'entreprises, de peuples et communautés autochtones et des experts internationaux.

L'apport des collectivités territoriales et des organisations non étatiques peut peser pour obtenir des décisions positives à la conférence de Paris (COP 21) qui tentera de parvenir à un accord pour limiter à 2 degrés le réchauffement climatique d'ici à la fin du siècle, a estimé M. Queyranne.

Nous ne pouvons pas simplement laisser le débat se dérouler entre les 195 pays (...) qui seront présents à Paris , a-t-il souligné, mettant en avant l'expérience et l'action concrète des territoires.

Selon Ronan Dantec, sénateur de Loire-Atlantique et porte-parole de l'organisation mondiale Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU), sans l'engagement des gouvernements locaux et subnationaux, mais aussi de l'ensemble des autres acteurs de la société civile à l'échelle territoriale, aucun Etat ne peut atteindre ses objectifs de réductions de gaz à effet de serre.

Les propositions concrètes du sommet Climat et Territoires seront transmises à la présidence française et aux Etats participant à la COP 21. Les acteurs non étatiques avaient déjà adopté des feuilles de route précédemment, notamment au Sommet Climat des Nations unies en septembre 2014.

Fin mars, un mini-sommet avait réuni à Paris 30 villes françaises et européennes. Les maires et représentants de ces villes s'étaient engagés à réduire d'au moins 40% (leurs) gaz à effet de serre d'ici 2030.



Romandie 21/4/2015
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: Réchauffement climatique: l'Église d'Angleterre abandonne ses investissements dans le charbon   Ven 1 Mai - 12:50

Londres - L'un des cultes les plus fortunés de la planète, l'Église d'Angleterre, a annoncé qu'elle allait abandonner tout investissement dans le charbon et le pétrole de sables bitumineux pour lutter contre le réchauffement climatique.

Cette sortie de ces deux sources d'énergie, parmi les plus polluantes, constitue une victoire pour les associations écologistes qui poussent les investisseurs à s'en retirer.

Le changement climatique est l'un des problèmes les plus urgents de notre monde, a déclaré jeudi soir l'évêque Nick Holtam, le monseigneur environnement de l'Église d'Angleterre, l'autorité morale des quelque 80 millions d'Anglicans. L'Église va vendre l'équivalent de 12 millions de livres (16,5 millions d'euros) d'actifs dans les activités d'exploitation de charbon et de pétrole de sables bitumineux, ont expliqué ses responsables dans un communiqué. Elle va aussi aussi cesser d'investir dans des entreprises dont plus de 10% des revenus proviendraient de l'exploitation de ces sources d'énergie fossiles.

L'Église possède au total quelque 9 milliards de livres (12,4 milliards d'euros) d'actifs dans une variété de secteurs, sur lesquels elle s'appuie pour financer ses activités et payer les retraites de son clergé.

L'Église a la responsabilité morale de parler et agir pour l'environnement et la justice, car ce sont les pauvres qui sont les plus vulnérables au changement climatique, a souligné Richard Burridge, un responsable du panel de l'investissement éthique de l'Église. Cette responsabilité implique que l'Église réduise ses propres émissions de dioxyde de carbone, mais aussi qu'elle infléchisse la manière dont son argent est investi et qu'elle travaille avec les entreprises sur cette question vitale, a-t-il ajouté.

L'Église d'Angleterre prévoit d'augmenter ses investissements dans des activités faiblement émetteuses de gaz à effet de serre. Elle compte aussi travailler avec les organisateurs de la Conférence internationale sur le climat organisée en décembre à Paris.

La réunion intergouvernementale de Paris doit aboutir à un accord de long terme avec des objectifs chiffrés d'émissions et une voie claire en direction d'un avenir avec peu de dioxyde de carbone, a souligné le directeur des investissements de l'Église, Tom Joy.

L'objectif fixé à la conférence climat de Paris est de prendre des engagements pour contenir le réchauffement climatique en deçà de 2 degrés Celsius d'ici la fin du siècle. Chez les catholiques, le pape François doit publier prochainement une encyclique sur l'environnement, qui pourrait peser dans le débat sur cette question.

Romandie 1/5/2015
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: Axa va sortir du charbon d'ici la fin de l'année, un désinvestissement de 500 M d'euros   Ven 22 Mai - 14:54

Paris - Le PDG d'Axa Henri de Castries a annoncé vendredi dans le cadre du Climate finance day que la compagnie d'assurance allait désinvestir du charbon d'ici la fin de l'année et tripler ses investissements verts d'ici 2020.

Nous annonçons aujourd'hui que nous allons désinvestir la totalité de nos expositions au charbon d'ici la fin de l'année, a indiqué le PDG à la tribune de cette conférence qui réunit le secteur financier autour de la thématique du climat, en vue de la COP21. Cela représente un désinvestissement de 500 millions d'euros, précise le groupe.

Avec un bilan de 800 milliards d'euros, Axa est la deuxième compagnie d'assurance en Europe. Elle gère 600 milliards d'euros pour le compte de tiers.

Parallèlement, nous nous sommes engagés à tripler nos investissements verts d'ici 2020 pour atteindre 3 milliards d'euros, a-t-il ajouté.

L'assureur souhaite également inclure une approche ESG, qui consiste à sélectionner des entreprises selon des critères environnementaux et sociaux, dans son portefeuille d'actifs d'ici la fin de l'année, et travaille avec la Caisse des dépôts (CDC) pour publier son empreinte carbone à la même échéance.

La banque Crédit Agricole avait également annoncé il y a quelques jours son souhait de stopper tout financement du charbon.

A l'approche du Climate finance day, la CDC, coorganisatrice de l'événement, a pour sa part indiqué qu'elle comptait faire pression en faveur du climat dans les entreprises où elle est actionnaire, et consacer 15 milliards d'euros pour la transition énergétique entre 2014 et 2017.

La Banque européenne d'investissement (BEI), autre organisatrice, a annoncé son intention d'investir plus de 50 milliards d'euros en trois ans pour le climat.

A la demande de nos actionnaires, les 28 Etats membres, 25% de tous les prêts de la BEI soutiennent des investissements liés au climat, indique l'institution dans un communiqué.


Romandie 22/5/2015
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: La planète finance s'invite dans les discussions sur le climat   Ven 22 Mai - 16:18

Paris - "Comment réorienter les 1.000 milliards"... C'est autour de ce thème pragmatique que se réunit vendredi la sphère financière mondiale, en référence aux 1.000 milliards de dollars d'investissements annuels nécessaires pour limiter le réchauffement climatique à 2 degrés.

Le Climate finance day, organisé au siège de l'Unesco à Paris, vient clôre un Business and Climate Summit visant à mobiliser le secteur privé sur la thématique du climat, d'ordinaire l'apanage du monde politique.

Le secteur financier soutient l'objectif visant à contenir le réchauffement de la planète sous la barre des deux degrés d'ici 2050, a indiqué à l'ouverture de la conférence Gérard Mestrallet, le président de l'association de promotion de la place financière parisienne Paris Europlace.

S'il n'est pas directement impliqué dans les négociations sur le climat, le secteur sera appelé à jouer un rôle clé dans la lutte contre le changement climatique vu l'ampleur des sommes en jeu: 1.000 milliards de dollars par an d'ici 2050 ou 700 milliards d'ici 2030.

Plus de 1.000 participants, banquiers, assureurs, fonds d'investissements ou investisseurs institutionnels, assistent à cet événement labellisé COP21, la conférence internationale sur le climat qui se déroulera à Paris début décembre.

A la tribune, les ministres français des Finances et des Affaires étrangères, des représentants de l'Onu et des grandes banques étrangères comme Bank of America, l'indienne Yes Bank ou la brésilienne Caixa Economica Federal.

Avant, la finance verte relevait du domaine du développement durable, maintenant on parle de milliards, c'est devenu un business sérieux. Ce n'est plus un marché de niche, indique à l'AFP Abyd Karmali de Bank of America.

Désormais, l'ensemble du système financier doit prendre en compte les risques climatiques dans ses activités et non plus uniquement les pionniers comme vous qui avez montré la voie, a appelé de ses voeux le ministre des Finances Michel Sapin.

Pour accélérer le mouvement, le gouvernement français vient de proposer, en vue du projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte, que les investisseurs institutionnels prennent en compte les risques climatiques dans leurs politiques d'investissements.

Plusieurs intervenants ont toutefois regretté des obstacles réglementaires comme la directive européenne Solvabilité 2, qui bride la capacité des investisseurs institutionnels à s'engager sur des projets de long terme, selon Gérard Mestrallet.

Le but du forum est de mettre en avant les bonnes pratiques du monde financier, comme la réallocation d'actifs, qui consiste à investir vers des entreprises plus vertes et sortir du capital des mauvais élèves (charbon ou pétrole, par exemple).

- Le PDG de l'assureur Axa a ainsi annoncé qu'il allait céder ses participations dans les entreprises les plus impliquées dans les activités liées au charbon, ce qui représente un demi milliard d'euros.

- La Caisse des dépôts, bras financier de l'Etat français et initiatrice de l'événement, va désormais prendre en compte l'aspect transition énergétique dans ses prises de participation et militer en faveur du respect de certains objectifs dans les entreprises où elle est actionnaire.

- La banque française Crédit Agricole a également récemment annoncé son intention de ne plus financer les projets de mines de charbon ni les exploitants spécialisés dans cette activité.

Le forum communique également sur les nouveaux outils de financement comme les obligations vertes, ou green bonds, qui permettent aux industriels ou aux collectivités de trouver sur les marchés les financements de leurs projets d'énergie renouvelable. Sur ce secteur en développement, la France est au premier rang mondial des émissions.

Les engagements pris par les acteurs, leur empreinte carbone et celle de leur portefeuille, seront répertoriés sur une plateforme commune, lancée vendredi: investorsonclimatechange.org.

En France, les fédérations d'investisseurs se sont en outre engagées à favoriser les financements vers des technologies bas carbone et intensifier la recherche et le développementIls attendent en échange un cadre réglementaire favorable, avec des mesures incitatives, comme la mise en place d'un prix du carbone.


Romandie 22/5/2015
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
Admin
Fondateur Administrateur
Fondateur Administrateur
avatar

Messages : 20116
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 65
Localisation : Essonnes

MessageSujet: Norvège: le plus gros fonds souverain au monde va se désengager du charbon   Jeu 28 Mai - 11:30

Oslo - Le fonds de pension public norvégien, le plus gros fonds souverain au monde, va devoir se désengager des entreprises dont une part substantielle de l'activité est liée au charbon, selon un accord conclu mercredi soir au Parlement.

Au terme de l'accord trouvé à l'unanimité au sein de la Commission des Finances, le fonds qui pèse environ 820 milliards d'euros devra s'abstenir d'investir dans les compagnies minières ou les énergéticiens pour qui le charbon représente plus de 30% de l'activité ou du chiffre d'affaires.

Les investissements dans le charbon peuvent représenter un risque pour le climat et un risque financier futur avec la possible dévalorisation des énergies fossiles dans le cadre des efforts contre le réchauffement planétaire, a estimé Svein Flåtten, député du parti conservateur au pouvoir.

L'avancée a été saluée par les défenseurs de l'environnement qui militaient pour que le fonds - lui-même alimenté par les revenus pétroliers de l'État norvégien - se désengage totalement de cette source d'énergie fossile.

Nous avons gagné! La Norvège va vendre! Les décideurs politiques éjectent le charbon du fonds pétrolier, s'est félicité la branche norvégienne de Greenpeace sur Twitter.

Le gouvernement de droite, minoritaire au Parlement, s'était à ce stade contenté de proposer d'élargir le code d'éthique régissant la gestion du fonds avec un nouveau critère prévoyant de rester à l'écart des entreprises responsables d'un niveau inacceptable d'émissions de gaz à effet de serre. Mais il avait jusqu'à présent résisté aux appels de l'opposition demandant une sortie pure et simple du charbon.

Le charbon est unique en ce qu'il est la source de la plus grande partie des émissions de gaz à effet de serre, et c'est donc une grande victoire pour le climat, a souligné Torstein Tvedt Solberg, un responsable de l'opposition travailliste.

Pour des raisons strictement financières, le fonds s'est de lui-même désengagé ces dernières années de dizaines d'entreprises (extraction de charbon, sables bitumineux, production de ciment...), estimant que leur modèle économique n'était plus tenable en raison de l'impact environnemental ou climatique.

Fin mars, ses actifs dans les producteurs de charbon purs étaient tombés à moins de 500 millions de couronnes (59 millions d'euros) mais ce chiffre exclut notamment les participations détenues dans les compagnies où le charbon côtoie d'autres métiers.

L'accord de mercredi doit encore être entériné par la Parlement, a priori une simple formalitéIl est d'autant plus important que les décisions du fonds norvégien, qui contrôlait l'équivalent de 1,3% de la capitalisation boursière mondiale fin 2104, sont souvent imitées par d'autres investisseurs.

L'Église d'Angleterre, des groupes financiers comme Axa ou le Crédit Agricole, ou encore des municipalités et universités américaines ont aussi annoncé récemment la réduction de leur exposition au charbon alors que Paris va accueillir en décembre une conférence internationale visant à contenir le réchauffement climatique.

En Norvège, certains dénoncent toutefois un paradoxe dans la mesure où le gouvernement a accepté en avril de sauver la compagnie minière Store Norske qui extrait du charbon dans l'archipel reculé du Svalbard (Spitzberg) dans l'Arctique en y injectant 500 millions de couronnes.


Romandie 27/5/2015
Revenir en haut Aller en bas
http://lane.forumgratuit.org
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Agir contre le réchauffement sans attendre    

Revenir en haut Aller en bas
 
Agir contre le réchauffement sans attendre
Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
 Sujets similaires
-
» agir contre la faim dans le monde
» Aleurodes
» Traiter la paille contre les insectes sans enduit ?
» Chaux contre Ciment
» Recette bio contre cochenilles et pucerons!

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LOVE ANIMALIA NATURALIS ENVIRONNEMENTALIS :: INFORMATIONS sur la Nature et l'environnement terrestre et aquatique :: Climat - Changement climatique-
Sauter vers: