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Contamination plus forte dans la terre et les forêts

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La contamination radioactive plus forte dans les terres et les forêts


Le gouvernement japonais a observé des niveaux de contamination radioactive dans les champs et les forêts, supérieurs à ceux détectés au niveau des rues des villes situées à une dizaine de kilomètres de la centrale de Fukushima.

Le Bureau du gouvernement et le ministère des Sciences ont effectué des mesures entre le 13 et le 23 juin sur 400 sites des villes de Namie et de Tomioka. Les observations ont été réalisées à un centimètre et à un mètre du sol.

En général, les relevés étaient inférieurs de plusieurs microsieverts au niveau des routes et des parkings à ceux enregistrés dans les champs et les forêts. Les substances radioactives déposées sur le goudron seraient aisément emportées par la pluie. Elles se fixeraient plus fortement sur les terres et les végétaux.

Le gouvernement prévoit d'effectuer d'ici la fin août des mesures à plus de 3400 points des zones interdites et de celles où l'évacuation a été recommandée.


nhk 02/07/2011

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Goshi Hosono à Iitate pour suivre une opération de mesure des radiations





Le ministre en charge de la crise nucléaire, Goshi Hosono, a pu suivre les opérations de mesure des niveaux de radiations autour de la centrale nucléaire de Fukushima.

Ce dimanche, M. Hosono s'est rendu dans le village de Iitate, dans la préfecture de Fukushima, à plus de 30 km de la centrale. Nommé la semaine dernière, M. Hosono a été guidé pour voir comment le ministère des Sciences travaille. Les techniciens ont relevé en sa présence un niveau de radiation de 13,9 microsieverts par heure, très supérieur à la limite légale ayant conduit à l'évacuation des habitants.

La mesure a été efféctuée à un mètre du sol. Goshi Hosono a demandé aux responsables d'enregistrer le plus précisément possible les niveaux de radiation, et ce pour la santé de la population.





NHK 03/07/2011

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Le gouvernement japonais veut interdire le compost et l'humus


Le gouvernement japonais appelle les agriculteurs à ne pas utiliser et à ne pas vendre du compost et de l'humus fabriqués dans l'Est du pays depuis le début de la crise nucléaire de Fukushima.

Du césium radioactif dépassant les niveaux autorisés par le gouvernement a été décelé dans de la paille de riz, vendue par des négociants de Miyagi et d'autres préfectures.

Le ministère de l'Agriculture souhaite instaurer une interdiction volontaire sur l'usage et la vente de compost, fabriqué à partir de fumier de bovins qui peuvent avoir mangé de la paille contaminée. La même mesure s'appliquera aussi à l'humus provenant de la décomposition de feuilles mortes.



.NHK 26/07/2011

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1557 tonnes de boues sont trop contaminées pour être enterrées





Du césium radioactif a déjà été découvert dans 49 250 tonnes de boues contaminées. C'est une conséquence de l'accident nucléaire de la centrale de Fukushima.

Des installations de traitement de l'eau de l'est et du nord-est du Japon ont découvert des boues contenant du césium. D'après le ministère de la Santé, les 49 250 tonnes ont été signalées dans 14 préfectures de l'est et du nord-est de l'Archipel.

Dans cinq préfectures, dont Fukushima et Miyagi, 1557 tonnes de ces boues contiennent 8000 becquerels de césium par kg, ou plus. Elles sont trop radioactives pour être enterrées. Le ministère précise que 76 pour cent des 49 250 tonnes sont pour l'instant stockées sur le site des installations de traitement, qui n'ont aucun moyen de se débarrasser de la plupart de ces boues.
Le ministère prévoit de chercher le moyen de résoudre le problème.





.NHK 29/07/2011

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Commentaire : la contamination des sols autour de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi


Cinq mois se sont écoulés depuis le début de la crise à la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi. Actuellement, les réacteurs du complexe sont dans un état relativement stable, mais il reste à résoudre le problème des substances radioactives déjà dispersées dans l'environnement depuis la centrale.

Aujourd'hui et demain, notre commentaire portera sur la question des sols contaminés par des substances radioactives. Pour ce premier volet, nous avons demandé à Tetsuo Ito, directeur de l'Institut de recherches sur l'énergie atomique, de l'Université du Kinki, de nous parler de la contamination actuelle des sols.

Radio JaponPourriez-vous nous parler de l'étendue de la contamination environnementale ?

Tetsuo Ito

Pendant les opérations de ventilation conduites par l'opérateur de la centrale, Tepco, et comme résultat des explosions d'hydrogène qui se sont produites dans les tout premiers jours après l'accident, des substances radioactives, notamment de l'iode 131 et du césium 137 ont été libérées dans l'atmosphère.

Les quantités d'iode 131 présentes maintenant dans l'environnement sont pratiquement négligeables, car la demi-vie de cet isotope est de huit jours et près de cinq mois se sont écoulés depuis l'accident. Le problème est la présence de césium 137 dont la demi-vie atteint 30 ans.

L'analyse des sols dans les zones contaminées a révélé une caractéristique unique du césium. Nous avons mélangé de l'eau avec du sol contaminé au césium et prélevé des échantillons à la surface après précipitation de la boue. L'expérience a montré que le césium ne se déplaçait pas dans l'eau, mais restait sur le sol. En d'autres termes, une fois que le césium s'est répandu à la surface du sol, il y reste. Même quand il pleut, le césium ne migre pas. Il ne s'écoule pas dans les rivières et ne pénètre pas dans le sol.

Radio JaponQuelles mesures devraient être prises pour décontaminer le sol ?

Tetsuo Ito
La caractéristique la plus troublante des substances radioactives est qu'il n'y qu'un seul moyen de réduire la radioactivité, et c'est de les stocker en attendant que leur demi-vie se soit écoulée et que la radioactivité ait baissé de moitié.

La plus grande partie du césium s'agrège à une couche de sol comprise entre zéro et un centimètre de profondeur. La seule mesure pouvant par conséquent être appliquée pour le moment est de racler la surface du sol et de stocker la terre dans un dépôt souterrain sécurisé jusqu'à ce que la demi-vie du césium se soit écoulée.

Radio Japon
Pour notre commentaire d'aujourd'hui, nous avons demandé à Tetsuo Ito, directeur de l'Institut de recherches sur l'énergie atomique, de l'Université du Kinki, de nous parler de la contamination actuelle des sols. Demain, nous examinerons des solutions concrètes pour les décontaminer.

NHK 22/08/2011

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L'agence japonaise des Forêts a détecté de hauts niveaux de césium radioactif sur des feuilles d'arbres ramassées dans des bois autour de la centrale nucléaire endommagée Fukushima Dai-ichi.

Des feuilles tombées sur le sol ont été collectées en 400 lieux de la préfecture de Fukushima entre septembre et novembre 2011. L'agence a mesuré 4,44 millions de becquerels de césium par kg de feuilles ramassées à Futaba, à une dizaine de km de la centrale. Un niveau similaire a été observé sur des feuilles de Namie, à 25 km au nord-ouest du site nucléaire.


L'agence a par ailleurs mesuré une contamination radioactive supérieure à un million de becquerels par kg sur des feuilles collectées dans neuf lieux, dont la ville de Minami-Soma et le village d'Iitate.


Dans les échantillons de sol prélevés en même temps que les feuilles, la contamination est en général sensiblement plus faible.

NHK WORLD 04/03/2012

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D'importants niveaux de césium radioactif ont été détectés dans des rats attrapés dans les forêts aux abords de la centrale nucléaire endommagée Fukushima Dai-ichi.

Des chercheurs de l'Institut de recherche de foresterie et de produits forestiers ont analysé des échantillons de rats provenant de zones isolées des préfectures de Fukushima et d'Ibaraki entre octobre et décembre de l'an dernier.

Selon l'institut, des niveaux de 3100 becquerels de césium par kilo ont été détectés chez des rats capturés près du village de Kawauchi, situé à trente kilomètres de la centrale. Des niveaux d'environ 790 becquerels par kilo ont été observés chez des rats de la ville de Kita-Ibaraki qui se trouve à 70 kilomètres de la centrale.

Un chercheur de l'Institut national des sciences radiologiques, Yoshihisa Kubota, affirme que les rats sont aussi sensibles que les humains aux radiations.

M. Kubota trouve important de poursuivre les recherches sur les effets de la radioactivité auprès d'organismes vivant en milieu naturel.



NHK 14/05/2012

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