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Argentine: nouvelle manifestation contre des usines de papier

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Buenos Aires (AFP) - Des écologistes argentins ont à nouveau manifesté dimanche contre l'éventuelle augmentation de la production d'une usine de cellulose et la construction d'une nouvelle usine du côté uruguayen d'un fleuve frontalier avec l'Argentine, qui seraient désastreuses pour l'environnement selon eux.

Une longue procession de véhicules réunis à l'appel de l'Assemblée citoyenne écologiste de Gualeguaychu (à 230 km au nord de Buenos Aires) a défilé près de la partie uruguayenne du pont qui relie cette ville argentine à la cité uruguayenne de Fray Bentos.

 Des écologistes argentins ont à nouveau manifesté dimanche contre l'éventuelle augmentation de la production d'une usine de cellulose et la construction d'une nouvelle usine du côté uruguayen d'un fleuve frontalier avec l'Argentine, qui seraient désastreuses pour l'environnement selon eux. (c) Afp

Les manifestants ont lu une déclaration contre l'éventuelle construction d'une deuxième usine de cellulose (qui sert à la fabrication de pâte à papier) près de celle qui fonctionne déjà sur le fleuve Uruguay, co-administré par les deux pays.

"L'annonce du président uruguayen (José Mujica) de la construction d'une nouvelle usine et de l'augmentation de la production de l'usine actuelle ne fait rien de plus que révéler la soumission totale du gouvernement uruguayen aux intérêts internationaux", est-il estimé dans le document, publié par la presse locale.

La construction de la première usine de pâte à papier, appelée Orion, avait provoqué un important conflit bilatéral, notamment à l'initiative des écologistes argentins qui dénonçaient son impact sur l'environnement.

En avril 2010, la Cour internationale de Justice de La Haye avait jugé que l'Uruguay avait violé le traité bilatéral sur le fleuve en construisant cette usine sans consulter l'Argentine et elle avait imposé des contrôles, tout en refusant d'ordonner le déplacement de l'usine en l'absence d'élément prouvant, à ce stade, qu'elle polluait excessivement.

Les écologistes disent qu'ils n'ont pas accès aux résultats des contrôles imposés par La Haye et que les résultats de leurs propres contrôles sur les eaux du fleuve démontrent la présence de toxines.




SCIENCES ET AVENIR 2/9/2013

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Buenos Aires (AFP) - Des centaines d'habitants de la ville argentine de Gualeguaychú (centre-est) ont formé dimanche une caravane de voitures jusqu'à un pont à la frontière avec l'Uruguay pour protester contre l'accroissement de la production d'une usine qu'ils jugent polluante.


"Dehors, l'usine!", scandaient les manifestants qui réclament à nouveau comme ils l'ont fait ces dernières années la fermeture de cette usine de la fabrique finlandaise de pâte à papier UPM (ex Botnia).

 Des centaines d'habitants de la ville argentine de Gualeguaychú (centre-est) ont formé dimanche une caravane de voitures jusqu'à un pont à la frontière avec l'Uruguay pour protester contre l'accroissement de la production d'une usine qu'ils jugent polluante. (c) Afp


Les écologistes avaient fait part de leur intention de passer le pont pour remettre une pétition aux autorités communales de la ville uruguayenne proche de Fray Bentos (310 km au nord-est de Montevideo) sur la rive orientale du fleuve Uruguay mais la police uruguayenne a bloqué le pont.


"Comme la caravane ne peut pas passer, nous n'allons pas traverser pour déposer notre pétition", ont-ils déploré. "Nous nous y prendrons autrement", a ajouté à la télévision le maire de Gualeguaychu, Juan José Bahillo, qui se trouvait en tête de la manifestation.


Les écologistes de Gualeguaychú, à 230 km au nord de Buenos Aires, ont animé un front frontalier de protestation pendant trois ans depuis qu'en 2007 l'usine a commencé à fonctionner, entraînant des tensions entre les deux pays. Le conflit a été porté à la Cour internationale de La Haye qui a jugé que l'usine n'était pas polluante.


L'Uruguay a décidé d'augmenter la production de l'usine au moment où l'Argentine estime que les rejets de l'usine en phosphore, azote et matières organiques dépassent les limites autorisées.


sciences et avenir 6/10/2013

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