Aller au contenu
Rechercher dans
  • Plus d’options…
Rechercher les résultats qui contiennent…
Rechercher les résultats dans…
Admin-lane

Mystérieux trou géant formé en Sibérie : et si c'était un "pingo" ?

Messages recommandés

Un cratère de 80 mètres de large a été découvert dans une partie reculée de la Russie. L'avis d'un géologue qui évoque la sérieuse hypothèse du pingo.

Parks Canada 25/5/2012


Un impact de météorite : Un corps d'origine céleste a pu former un tel cratère, les exemples sur Terre sont nombreux. "Dans le cas présent la morphologie du cratère avec un fond plat recouvert d'eau et la présence d'un second trou permet d'exclure presque à coup sûr cette hypothèse" estime le scientifique.

Une explosion d'une poche de gaz : Dans cette région gazière (le trou est situé à 30 km du complexe gazier de Bovanenkovo), il existe de nombreuses poches de gaz souterraines. L'une d'elle a pu exploser et provoquer la détonation d'une poche voisine. Ce qui expliquerait la présence du deuxième trou plus petit qu'on aperçoit au début de la vidéo. Pour déclencher l'explosion, il faut cependant une étincelle. Des phénomènes naturels, comme la foudre, peuvent en produire, il faudrait alors qu'elle "tombe" pile au bon endroit. Toutefois, un mélange d'eau, de sel et de gaz pourrait se traduire par une explosion.

Schéma général de formation d'un pingo. Nicolas Eynaud  CC BY-SA 3.0

Un phénomène géo-morphologique : le pingo. Un pingo se forme lorsqu'un amas d'eau souterraine gèle. La glace prenant plus de place que l'eau, elle soulève la terre située juste au-dessus ce qui forme un petit dôme. Lorsque la température de l'air augmente, le cœur de glace fond et provoque l'effondrement du dôme. Cette hypothèse permet également d'expliquer le résidu d'eau au fond du trou. Les pingos se trouvent fréquemment dans les régions froides comme la Sibérie.


Pingos à proximité de Tuktoyaktuk dans les Territoires du Nord-Ouest au Canada. Emma Pike / domaine public

Sciences et avenir 17/7/2014 - Wikipedia

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
La fonte de glaces souteraines auraient eu pour conséquence de libérer du gaz, à la manière d'un bouchon de champagne.

Un cratère de 80 m de large qui apparaît en Sibérie, dans une région désertique. La vidéo de ce mystérieux trou, creusé au milieu de nulle part, a fait fantasmer nombre d'internautes après sa diffusion mi-juillet. Œuvre extraterrestre ? Missile ? Explosion ? Ces interrogations se sont répétées quelques jours plus tard, après la découverte d'un nouveau trou, toujours en Sibérie, rapportée par le Moscow Times.

 Un cratère géant, dans la péninsule de Yamal, en Sibérie (Russie), le 21 juillet 2014.  (RIOA NOVOSTI / AFP)

En réalité, il s'agirait d'un phénomène naturel lié au réchauffement climatique, selon le site Mysterious Universe (en anglais), relayé par Slate. "Le réchauffement climatique accélère de manière alarmante la fonte des glaces souterraines, ce qui a pour effet de relâcher du gaz à la manière de l'ouverture d'un bouchon de champagne", affirme la chercheuse Anna Kurchatova.

Ces trous se situent au niveau du pergélisol, une zone de la Terre constamment recouverte de glace et de neige qui tend à perdre du terrain, note Slate. Le gaz qui s'échappe de ces trous est du méthane, un gaz à effet de serre à très fort potentiel de réchauffement. "On entre alors dans un cercle vicieux", explique le site internet : "De plus en plus de méthane est dégagé dans l’atmosphère ce qui augmente les températures, donc le pergélisol se réduit et de nouvelles poches de méthane éclatent, ainsi de suite...


France tv info 28/7/2014

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Des scientifiques russes ont entamé l'examen d'une cavité géante et mystérieuse qui a récemment fait son apparition en Sibérie de l'ouest. Ce cratère mesurant 60 mètres de large, se trouve dans un champ de permafrost situé dans le district autonome de Iamalo-Nénétsie en Russie.

Les chercheurs russes estiment que le cratère pourrait avoir été formé par les températures en hausse qui auraient fait fondre la glace souterraine. D'autres semblent croire qu'une poche de gaz pourrait avoir provoqué une explosion. Une troisième thèse, moins probable, attribue ce cratère à une météorite. En février dernier cependant, un météore a explosé au dessus du district russe de Tcheliabinsk, au centre de la Russie.

Des curieux du monde entier ont accédé au mois de juillet à une vue aérienne du cratère postée sur un site de partage de vidéos. Le clip a été vu plus de huit millions de fois.

Nhk World 30/7/2014

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Le mystère du mois de juillet est-il en passe d'être résolu ? On veut parler de ces cratères découverts en Sibérie, dans la péninsule de Yamal et dont les chercheurs n'expliquaient pas la formation.

En tout cas jusqu'à présent. Car l'équipe russe envoyée sur place estime, au vu des données engrangées, que la formation de ces "cratères surprises" est liée à une brusque libération de méthane.

 Ce cratère découvert en Sibérie a-t-il été formé par une brusque libération de méthane ? (AP/SIPA)

Nature rapporte en effet que l'équipe d'Andrei Plekhnov (du centre russe de recherches arctiques) a mesuré au fond d'un cratère de 30 mètres de largeur une étonnante concentration de méthane : jusqu'à 9,6%, alors que ce gaz explosif n'est contenu qu'à hauteur de 0,000179 % dans un volume d'air normal.

Et l'équipe de Plekhanov d'esquisser un scénario à la formation du cratère. Le méthane était maintenu captif sous la terre. Au-dessus de la poche de gaz, le permafrost, c'est-à-dire le sol gelé tout au long de l'année de cette région dédaignée par Phœbus.

Enfin, dédaignée... aujourd'hui moins qu'hier. Car les étés 2012 et 2013 ont été particulièrement chauds dans la région : plus 5°C au dessus des températures normales de saison. Résultat ? Le sol gelé s'est réchauffé, s'est fragilisé par endroit, et il a finit par s'effondrer en libérant brusquement le méthane dans une sorte "d'effet canette".

D'autres observations sur place seraient nécessaires pour valider cette explication, mais le temps est compté, les parois s'effondrant lentement au fond du cratère, lequel se perd dans les entrailles de la terre à environ 70 mètres de profondeur !

L'hypothèse du méthane, si elle se confirme, permet d'écarter l'explication du "pingo" évoqué lors du premier article à ce sujet. Elle met aussi l'accent sur le réchauffement du permafrost qui, selon d'autres chercheurs, n'est pas seulement à mettre sur le compte de deux étés particulièrement chauds, mais sur le phénomène global du réchauffement climatique. Toujours cité par Nature, le géochimiste allemand Hans-Wolfgang Hubberten chiffre ainsi à plus de 2°C l'augmentation de la température du permafrost sur les 20 dernières années.

Sciences et avenir 4/8/2014

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
En juillet dernier, trois mystérieux cratères sont apparus dans le nord de la Sibérie. Afin de comprendre le phénomène sous-jacent à leur apparition, des scientifiques russes (lien en anglais) se sont rendus au cœur de ces effondrements.

Cela fait plusieurs mois maintenant que le mystère intrigue les scientifiques. En juillet dernier, des trous géants sont apparus en Sibérie sans que l'on sache exactement pourquoi, et depuis les experts enquêtent.

 "Nous avons réussi à descendre dans l'entonnoir, ce fut une expédition réussie".  Photo: Vladimir Pushkarev / Centre russe de l'exploration de l'Arctique 

Récemment, une équipe de chercheurs russes s’est rendue sur place pour explorer  directement le cœur du plus grand des cratères. L’expédition s’est déroulée en plein hiver dans la péninsule de Yamal. Lors de leur mission, les scientifiques ont identifié une voie au cœur du cratère enneigé puis sont descendus avec des cordes à plus de 10 mètres de profondeur.

 Photo: Vladimir Pushkarev / Centre russe de l'exploration de l'Arctique

De nombreuses photographies prises pour l’occasion rendent comptent de l’impressionnant spectacle. "Nous sommes parvenus à descendre dans le cratère, tout s’est bien déroulé" a déclaré enthousiaste au Siberian Times, Vladimir Pushkarev. "Nous avons utilisé pour descendre l'équipement d'escalade, c’était plus facile de le faire en hiver, car la paroi est plus dure qu’en été", a poursuivi le directeur du Centre russe de l'Exploration de l’Arctique. Au fond du cratère les scientifiques ont identifié un petit lac à la surface gelée. La profondeur de celui-ci a été estimé à 10,5 mètres.


 Photo: Vladimir Pushkarev / Centre russe de l'exploration de l'Arctique


Au cours de la manœuvre, l’équipe a récolté toute une série de données et d’information. "Nous avons sondé et pris toutes les mesures que nous souhaitions. Maintenant, les scientifiques ont besoin de temps pour pouvoir traiter ces données et alors seulement nous pourrons tirer des conclusions", a expliqué Vladimir Pushkarev. L’analyse de ces données devrait apporter un éclairage sur la compréhension de ces effondrements. Pour l’heure, leur origine reste encore mal comprise.


 Vladimir Pushkarev / Centre russe de l'exploration de l'Arctique


La découverte n’a d’ailleurs pas manqué de soulever de nombreuses spéculations certaines plutôt farfelues. Opération secrète militaire, météorite, et intervention extraterrestre ont ainsi été suggérées. Toutefois, toutes ces théories ont été démenties par la communauté scientifique. Les chercheurs s’orientent en réalité vers une explication géologique. Selon Vladimir Pushkarev, il s’agirait d’une explosion de poches de gaz souterraines.

Gentside 15nov.2014

Le permafrost contient en effet une importante quantité de gaz, notamment du méthane, figés dans la glace.  Sous l’effet du réchauffement climatique, cette dernière fond et le méthane se retrouve dans l’eau. Cette tendance a pour effet des explosions soudaines de gaz comme lorsqu’une bouteille de champagne est débouchée. Davantage d’étude sont toutefois nécessaires pour confirmer ou non cette hypothèse. "Nous devons les étudier en profondeur afin de comprendre les raisons de leur apparition, et surtout ne pas en être effrayés", a conclu Vladimir Pushkarev.

 RT 13/11/2014


Maxisciences 15/11/2014

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
La Sibérie continue à intriguer: des dizaines de nouveaux cratères ont été observés par les scientifiques russes, rapporte le Siberian Times. En juillet dernier, trois cratères s’étaient formés au beau milieu de la steppe russe, à la stupéfaction des scientifiques. Et il semble que le phénomène ne soit pas sur le point de s’arrêter: des images satellites ont révélé la présence de sept cratères dans la zone Arctique de la Sibérie et les chercheurs s’attendent à en trouver d’autres.


 Un cratère apparu en Sibérie, dans la péninsule de Yamal, en juillet 2014. - AP/SIPA

«Nous connaissons maintenant sept cratères dans la région Arctique», a expliqué le professeur Vasily Bogoyavlensky au Siberian Times. «Cinq se trouvent sur la péninsule de Yamal, un dans la région autonome de Yamal, et le dernier au nord de la région de Krasnoïarsk, près de la péninsule de Taïmyr. Nous ne disposons des localisations exactes que pour quatre d’entre eux. Les trois autres ont été observés par des bergers de troupeaux de rennes. Mais je suis sûr qu’il y a plus que trois cratères dans la région de Yamal, il faut juste les chercher».

 Quatre cratères arctiques: B1 - le fameux trou Yamal à 30 kilomètres de Bovanenkovo, B2 - cratère récemment détecté à 10 km au sud de Bovanenkovo, B3 - cratère situé à 90 km du village d'Antipayuta, B4 - cratère situé près du village de Nosok, au nord de la région de Krasnoïarsk, près de la péninsule de Taïmyr. Photo: Vasily Bogoyavlensky

Pour le célèbre scientifique, membre de l’Académie des sciences de Russie et directeur adjoint de l’institut de recherche sur l’énergie, les cratères sont «comme des champignons»: «Quand on en  trouve un, on peut être sûr qu’il y en a d’autres aux alentours. Je pense qu’il peut y avoir 20 à 30 cratères supplémentaires». Pour lui, il faut maintenant mener des recherches «urgentes» pour localiser ces cratères qui pourraient poser des problèmes de sécurité. «Ces objets doivent être étudiés, mais c’est assez dangereux pour les chercheurs, estime Vasily Bogoyavlensky. Nous savons qu’il peut y avoir des émissions de gaz pendant de longues périodes, mais on ne sait pas exactement quand elles se produiront».

 Les images satellites montrant le pingo avant l'émission de gaz sur le cratère B2 (en haut). Lac formé dans le cratère principal et le réseau de plus de 20 "bébés" cratère (en bas). Photo: Vasily Bogoyavlensky


Un des cratères intéresse particulièrement les scientifiques: le cratère B2 s’est transformé en lac et est entouré de 20 petits cratères également remplis d’eau. «Je suppose que de nouveaux petits cratères ont pu apparaître l’été dernier ou se créent actuellement, explique le scientifique russe. Nous en faisons l’inventaire. Certains sont très petits, pas plus de 2m de diamètre.» Le cratère B2 se trouve à seulement 10km de Bovanenkovo, un puits de gaz très important opéré par Gazprom

«Personne ne sait ce qui se passe dans ces cratères actuellement, avoue le chercheur. Nous allons lancer une nouvelle expédition et nous voulons installer quatre stations sismiques dans la région de Yamal qui pourront identifier les petits séismes qui se produisent quand le cratère se forme». Les habitants ont rapporté des petites secousses sismiques dans la région.

D’après Vasily Bogoyavlensky, les cratères se sont formés à cause d’éruptions de gaz souterrain. Le gaz, contenant du méthane explosif, se serait concentré dans des poches souterraines qui se sont formées après la fonte de glaces situées sous le sol. En juillet, une chercheuse russe avait expliqué que le réchauffement climatique était à l’origine de ces phénomènes: la fonte des glaces souterraines entraine un relâchement de gaz, dioxyde de carbone et méthane, qui provoque l’effondrement de la couche supérieure du sol.


20 Minutes 25/2/2015

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×
×
  • Créer...