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Optimiser les textiles antibruit et les autres...

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Depuis le début de l’industrialisation, le bruit est devenu une nuisance de plus en plus fréquente qui entraine des conséquences maintenant bien connues : stress, perte de la capacité de concentration de l’ordre de 20%, augmentation des risques d’accidents et sentiment généralisé d’inconfort. Même les sons d’environ 40 décibels (l’équivalent d’une radio émettant en fond) peuvent engendrer des effets négatifs affirment les médecins.

Par conséquent, les matières textiles phonoabsorbantes gagnent en popularité dans les nombreux secteurs où les sons sont perçus comme désagréables et perturbateurs. C'est surtout le cas dans le design intérieur et dans l'automobile où des matériaux spécifiquement adaptés sont utilisés pour minimiser et optimiser les bruits conduisant à une augmentation du confort acoustique.

Les chercheurs de l’Institut Hohenstein ont mis au point un nouvel outil de mesure acoustique qui autorise l’emploi de petits échantillons de tissus (10/10 cm) contrairement à ce qui se pratiquait jusqu’alors. Les mesures sont effectuées sur un spectre de fréquences allant de 200 - 20000 Hz de façon à déterminer comment chaque tissu amortit le signal envoyé. L'appareil permet aussi de simuler des vitesses de vent allant jusqu'à 140 kilomètres par heure et d’enregistrer cette fois les sons causés par le flux d'air.

Selon les scientifiques, ce nouvel outil de mesure était indispensable pour le développement de nouveaux tissus plus efficaces pour absorber les sons.



Sciences et Avenir 05/06/2012

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Des avancées spectaculaires sont faites en matière de textiles intelligents. Objectif ? Une surveillance médicale optimisée et personnalisée qui pourrait sauver de nombreuses vies.

 Représentation du système de collecte et d'envoi des données biomédicales à partir d'un textile connecté. SENSOR

Et si votre pyjama ou une simple chemise pouvait, grâce à des capteurs intégrés aux fibres textiles, prévenir un accident cardiovasculaire et alerter les secours en temps réel ? C'est ce sur quoi travaille activement une équipe de chercheurs canadiens de l'université Laval à Québec. Leurs avancées spectaculaires font l'objet d'une publication dans la revue scientifique Sensor.

Les textiles intelligents seraient désormais "capables de capter des informations biomédicales sur les personnes qui les portent et de les transmettre" par des communications sans fil à des centres de secours ou à des programmes d'analyse, selon les chercheurs de la Faculté des sciences et du Centre d'optique, photonique et laser de l'université.

Mieux, dans quelques années, de nombreuses applications seraient possibles selon eux, dont la majeure partie à des fins médicales ; même des enfants, enlevés ou perdus, pourraient être rapidement localisés grâce à ces vêtements bourrés de capteurs, a expliqué Jeff Viens, directeur chargé du transfert technologique.

"Les textiles ont plusieurs fonctionnalités" et, en passant les informations par l'intermédiaire d'internet, les vêtements vont devenir "une plateforme de communication et un relais d'information", a-t-il ajouté.

L'équipe de recherche dirigée par le professeur Younès Messaddeq a mis au point cette "fibre textile en superposant plusieurs couches de cuivre, de polymères, de verre et d'argent".

La fibre, avec un rôle à la fois de capteur et d'antenne, est "résistante et malléable et peut être tissée avec de la laine ou du coton", a indiqué l'université Laval en notant que les vêtements pourraient "capter différents types d'informations" comme le taux de glucose, l'activité cérébrale ou analyser "les mouvements et les coordonnées spatiales".

Plusieurs défis techniques restent à régler avant de voir ces vêtements intelligents dans le commerce, comme la connexion du textile à un réseau sans fil ou "régler la question de l'alimentation électrique", a indiqué Younès Messaddeq.

Dernier point, et non des moindres, "il faudra s'assurer que le textile est lavable et qu'il résiste aux produits contenus dans les détergents", selon ce professeur. Quelques "détails" donc...


----->Je comprends la démarche et elle peut être utile... mais c'est donc se soumettre "volontairement" à ce que nos faits et gestes, voire nos pensées, soient systématiquement épiés et analysés... Et les nanomatériaux intégrés dans les tissus pourraient ne pas être exempts d'effets secondaires comme des allergies ou des interférences avec les cycles notamment hormonaux...

Sciences et avenir 6/12/2014

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Depuis des années, l’intégration des systèmes électroniques souples à des vêtements est étudiée dans les laboratoires et dans l’industrie. La miniaturisation permet aujourd’hui à ces innovations d’apparaître sur le marché, d’abord dans la santé et dans le sport.

Mais nous n’avons encore rien vu, comme nous l’explique Vincent Lambert, de l’entreprise Cityzen Sciences, qui s’apprête à commercialiser des T-shirts capables de suivre le rythme cardiaque.



 Le D-Shirt contient des capteurs (accéléromètres, GPS...) et des fines électrodes reliés à un boîtier traitant les données. Il peut ainsi suivre les battements cardiaques. Apparaissant actuellement dans le domaine du sport, cette technologie pourra aussi être utilisée pour suivre différents paramètres physiologiques et pour des applications médicales. ©️ Cityzen Sciences

Vincent Lambert : Un micro-capteur et des électrodes sont intégrés au tissu, au niveau de la poitrine, ce qui leur permet d’acquérir le signal cardiaque tout en suivant les mouvements et étirements du tissu. Ce micro-capteur traite les signaux électriques générés par les mouvements musculaires du cœur avant de les transmettre à un petit boîtier (que nous appelons la Gateway), porté par exemple entre les omoplates. D’autres capteurs se trouvent à l’intérieur (GPS, altimètre et centrale inertielle 9 axes dans le cas du D-shirt, avec D pour digital), ainsi qu’une batterie et un système électronique qui analyse ces flux de données.



Pour lire la suite de notre entretien, poursuivez sur le site du prix scientifique EDF Pulse en cliquant sur l'image ci-dessus ou sur les liens suivants :

. Pourrait-on intégrer de nombreuses fonctions dans un vêtement ?

. Quelles applications sont envisageables ?

. À l’avenir, ces textiles auront-ils d’autres possibilités ?


Futura Sciences 9/12/2014

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